25/05/2008
Fête du corps et du sang du Christ

Évangile selon Jean 6, 51-58
Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait : "Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie." Les Juifs discutaient entre eux "Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ?"
Jésus leur dit alors : "Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
"Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.
"Tel est le pain qui descend du ciel : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement."
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21/05/2008
Le silence est charité
Le silence, c'est quelquefois se taire, mais le silence, c'est toujours écouter.
Une absence de bruit qui serait vide de notre attention à la parole de Dieu ne serait plus du silence.
Une journée pleine de bruits et pleine de voix peut être une journée de silence si le bruit devient pour nous un écho de la présence de Dieu.
Quand nous parlons de nous-mêmes et par nous-mêmes, nous sortons du silence.
Quand nous répétons avec nos lèvres les suggestions intimes de la parole de Dieu au fond de nous, nous laissons le silence intact.
Le silence n'aime pas la profusion de mots.
Nous savons parler ou nous taire, mais nous savons mal nous contenter des mots nécessaires.
Le silence est charité et vérité.
Il répond à celui qui lui demande quelque chose, mais il ne donne que des mots chargés de vie. Le silence, comme toutes les consignes de vie, nous conduit au don de nous-mêmes et non à une avarice déguisée. Mais il nous garde rassemblés pour ce don.
Le silence n'est pas une couleuvre que le moindre bruit fait fuir, c'est un aigle aux fortes ailes qui surplombe le brouhaha de la terre, des hommes et du vent.
Madeleine Delbrêl dans "Nous autres gens des rues"
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20/05/2008
Nos fiançailles
Nilda Fernandez - Nos Fiancailles
Pour que l'on cesse de boire
Une cicatrice
Pour que l'on puisse y voir
Où que l'on aille
Nos fiançailles
Juste une audace
Pour qu'on s'embrasse un peu
Une friandise
Pour qu'on attise le feu
Où que l'on aille
Nos fiançailles
Fuerte fuerte
Y con la muerte
Voy a hacerte una cancíon
Dentro dentro
Y con el viento
Me atormento sin razón
Où que l'on aille
Nos fiançailles
Lourds sont nos promesses et nos liens
Courts sont les kilomètres en train
Sourds ses mots d'amour et les miens
Sourds ses mots d'amour et les miens
Juste une ivresse
Pour que l'on cesse de boire
Une cicatrice
Pour que l'on puisse y voir
Où que l'on aille
Nos fiançailles
A la mi-juillet
Quand on soupire aux portes
Quand le cœur nous emporte
Et qu'on a mal aux reins
Et qu'on se dit que rien
N'est aussi prestigieux
Que les sommets neigeux
Quand on se dit peut-être
Ce que l'on voudrait être
Juste au-dessus des règles
Quand on se dit qu'on peut être...
Un aigle
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19/05/2008
Mes yeux dans ton regard
Nilda Fernandez - Mes yeux dans ton regard
Tu connais mon numéro
45 12 20 00
Quand tu veux tu m'entraînes
En face de toi dans un bar
Comme autrefois j'ai envie de te voir
De voir, de voir...
Mes yeux dans ton regard
Mais s'il faut pour te plaire
Devenir presque un idiot
Je ne suis pas celui qu'il te faut
Laisse tomber ce qui pèse
Oublie les adieux dans les gares
Laisse-moi seulement l'envie de revoir, revoir...
Quand tu veux tu m'appelles
Tu connais mon numéro
45 12 20 00
Et quand les années qui viennent
Te feront casser les miroirs
Garderas-tu l'envie de revoir, revoir...
Revoir, revoir
Mes yeux dans ton regard
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