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15/03/2018

Humanité, respect

31/01/2018

Mais ne sombre pas

" Les blessures invisibles sont létales

Plus insidieuses que celles qu’on étale.

L’horreur incrustée dans ces rues

redevenues magnifiques a disparu,

balayée au fil du vent comme un pétale. »  AB

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"On ne vivra plus jamais pareil, on le sait. Pour ceux qui l’ont vécu, on est marqué au fer rouge, c’est une autre vie, c’est une vie d’après qui commence", confie l’ancien international français chez les jeunes. C’est cette nouvelle vie qu’il raconte. Celle qui l’a poussé notamment, en salle de réanimation à se lancer dans "un pari fou" : un jour, rejouer au rugby, revenir sur un terrain. "Pendant un an et demi après les attentats, je n’ai rien voulu lâcher, pour ne pas faire honte à ce petit mecton qui courait après son rêve. J’ai fait cela pour moi, pour mon passé, pour mon futur", écrit Aristide Barraud dans ce livre .

Je ne suis pas du tout sportif, je ne m'intéresse pas au sport, je ne connais rien au rugby, mais un soir au journal de 20h je découvre Alexandre Barraud qui présente son livre "Mais ne sombre pas". J'ai tout de suite été fasciné par cet homme, sa détermination à vivre, sa riche personnalité, son parler vrai, son écriture franche et rapide. J'ai avalé son livre, m'en suis nourri; ça fait du bien de lire ce genre de témoignage.

Alexandre Barraud a tourné une page. Et lorsque j'ai fermé son livre je me suis dit: et moi? où en suis-je dans mon envie et mon bonheur de vivre?   TP

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14/11/2017

Ne sombre pas

 

Un beau témoignage à lire pour s'en nourrir

29/08/2017

Mon père, ma mère et Sheila

eric romand.jpegCe mois-ci vient de sortir un roman autobiographique d'Eric Romand: "Mon père, ma mère et Sheila" chez Stock. Il y a exactement quatre ans, le 28 août 2013, je faisais paraître chez Echo Optique: "Le mange-disque et autres souvenirs" dans lequel la chanteuse Sheila occupe une place dans chaque souvenir d'enfance raconté.

Mis à part mes recueils de poèmes, le livre d'Eric Romand et le mien sont des premiers livres, et le personnage de Sheila en est le point commun.

"Le mange-disque" est plus épais et il relate surtout les années 60. Une quarantaine de chansons est évoquée. La dernière est "Poupée de porcelaine" qui date de fin 72. Mon livre contient une trentaine de petites histoires écrites un peu comme des nouvelles avec toute la poésie liée à l'insouciance de l'enfance et au bonheur des verts paradis.

Le livre d'Eric Romand, d'une écriture plus proche des instantanés et des flashes sur les années 70 et 80, est moins épais, plus élagué, plus incisif et rapide. La présence de Sheila se fait discrète, irrégulière aussi.

Les contextes familiaux décrits ne sont pas les mêmes: une famille plutôt heureuse de mon côté, une famille connaissant le divorce et le suicide de l'autre côté. Pour ma part, je me suis contenté de raconter quelques bons souvenirs d'enfance; pour sa part, Eric Romand s'attarde davantage sur l'adolescent et le jeune adulte qu'il devient, époques plus délicates et difficiles à raconter avec justesse que celle de l'enfance où souvent tout est merveilleux.

Et je comprends très bien l'auteur. Dire qu'on aime Sheila quand on est ado et que tout le monde écoute selon les décennies les Beatles, Ten years after ou Supertramp, c'est être ringard, c'est être exclu, c'est ne pas être comme tout le monde! J'ai connu cela aussi jusqu'à une période récente. Mais Sheila, par son charisme et sa volonté d'entreprendre et de réussir à tout prix, est la seule chanteuse qui a été capable de fidéliser toutes celles et tous ceux qui, quelles que soient les époques, ont eu un contact avec elle par une chanson, une télévision, un concert.

Pour conclure, "Mon père, ma mère et Sheila" est un très beau premier livre que je recommande. Lecture facile assurée et retour sur les années passées pas désagréable du tout.

Mais qu'en pense Sheila?

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Taper "mange-disque" dans la rubrique Rechercher

et vous aurez d'autres articles concernant mon livre.

TP

22/08/2017

J'y étais!

2017_08_16_alhambra_sheila.JPG

Le 16 août dernier, j'étais à Paris, salle de l'Alhambra, pour fêter en concert privé (600 personnes tout de même!) les 72 ans de Sheila.

Après le décès de son fils, début juillet, tout le monde se demandait si la chanteuse allait honorer tous ses engagements. Bien qu'elle ait un tempérament de feu comme elle le raconte dans son livre "Les bonheurs de la vie" paru l'hiver dernier, Sheila n'en demeure pas moins très affectée par le départ inattendu de Ludovic à 42 ans. Perdre un fils est toujours pour une mère une grande blessure.

Mais avec cela, Sheila a tenu être là avec son public fidèle. Elle en a besoin pour être forte et nous avons été là pour la soutenir. Certes, ce fut un anniversaire particulier. Peu de mots pour rappeler les circonstances au début du concert, mais une chanson à la fin des rappels pour dire qu'on ne sait pas toujours s'aimer et que l'on peut rater quelque chose si l'amour n'est pas le moteur de toute une vie. La chanson "Aimer avant de mourir", créée en 1975 à la naissance de Ludovic, est devenue un bel hommage à son fils disparu. C'est sur un baiser lancé vers le ciel sur les salves électriques des guitares que le concert s'est terminé nous laissant tous dans le noir et le silence. C'est à ce moment-là que toute la salle a compris. Pas de mots, pas de commentaires, que du respect! Quelque chose de fort venait d'être vécu, nous en étions les témoins privilégiés.

Moi, fan de Sheila depuis ses débuts, c'est la première fois que je la voyais sur scène. Quelle ambiance! tout le monde chante tout, des plus jeunes aux plus âgés, car Sheila sait rassembler autour d'elle plusieurs générations. J'ai pu lui remettre, par l'intermédiaire de son nouveau manager, mon livre "Le mange disque et autres souvenirs" dans lequel elle a sa place à chaque chapitre.

Avec un nouveau spectacle très rock et de nouveaux musiciens, le groupe H Taag, et  de "Bang Bang" à "Une belle journée", titre inédit, Sheila a su nous donner une belle soirée, et c'est çà dont elle a besoin pour tenir debout. Merci Sheila!

Setlist du 16 août, Paris (Alhambra)

1/ Kennedy Airport (1978)

2/ Le Tam Tam du Vent (1988)

3/ Blancs jaunes rouges noires (1971)

4/ Je suis comme toi (1984)

5/ Le film à l’envers (1984)

6/ Partir (1988)

7/ Si je chante encore (2012)

8/ Bang  Bang (1966)

9 / Medley :  Le Folklore Américain (1965) / L’heure de la sortie (1966) /  Enfin réunis (1965) /  Prends la vie comme elle vient (1966) / Oncle Jo (1969)

10 / Pop Art (1999)

11/ Emmenez moi (1984)

12/ Belle journée (2017)

13/ Pour sauver l’amour (2012)

14/ L’écuyère (1984)

15/ Tangue au (1983)

16/ Mélancolie (1973)

17/ Spacer (1979)

18/ Les rois mages (1971)

19 / Aimer avant de mourir (1975)

30/06/2017

Jésus

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Après "Les Dix commandements" et "Adam et Eve",

voici le troisième volet de la triologie de Pascal Obispo:

"Jésus de Nazareth à Jérusalem"

Une belle fresque musicale,

un CD qui va devenir spectacle à la rentrée

puis une tournée en 2018

avec une mise en scène de Christophe Barratier,

l'auteur du film "Les Choristes".

A suivre donc,

en attendant nous avons le disque

pour passer un bel été

et nous imprégner des belles chansons qu'il contient.

Merci à Pascal Obispo.