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17/10/2019

Laudato si

Une présentation pour les jeunes de l'encyclique "laudato si" du pape François.

29/09/2019

Journée mondiale des migrants et des réfugiés

 

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Seigneur, tu nous appelles à la vie, à une vie avec toi et avec d’autres.
 
Tu n’oublies pas ceux qui sont trop souvent mis de côté : les affamés, les exilés, les malades, les prisonniers… Tu veux le bonheur pour ceux qui sont habités par des doutes et qui cherchent un sens à leur vie. Ton regard d’amour se pose sur les personnes accablées par des problèmes familiaux ou des soucis financiers. Ton invitation à la vie est pour tous.
 
Tu nous appelles à suivre tes traces : attentifs les uns aux autres, et surtout à ceux qui ont le plus besoin d’une main tendue, d’un regard bienveillant, d’une parole d’espérance, d’un accueil chaleureux Ce que nous faisons aux plus petits de nos frères et sœurs, c’est à toi que nous le faisons !
 
Aide-nous à faire grandir une culture de rencontre et de soutien : non pas en écartant certains, mais en comptant sur chacun ; non pas en enfermant quelques-uns dans leur différence, mais en découvrant notre humanité commune ; non pas en regardant seulement une nation, un peuple, un pays, mais en tant que membres d’une seule famille humaine.
 
Seigneur, aide-nous à choisir la vie !
Amen
 

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23/07/2019

Objectivité de la presse

Pile-journaux.png

Un homme se balade dans Central Park à New York.

Soudain, il voit un pitbull attaquer une petite fille.

Il se précipite, attrape le chien et finit par le tuer, sauvant ainsi la gamine.

Un policier qui a vu la scène arrive et lui dit :

  • Vous êtes un héros. Demain, tout le monde pourra lire à la une des journaux : « Un courageux New-yorkais sauve la vie d'une enfant. »


L'homme répond :

  • Mais… je ne suis pas de New York !
  • Eh bien on lira : « Un courageux Américain sauve une petite fille… »
  • Mais… je ne suis pas Américain !
  • Et qu'est ce que vous êtes alors ?
  • Je suis Pakistanais.


Le lendemain, les journaux titraient :
« Un extrémiste islamiste massacre un chien américain sous les yeux horrifiés d'une petite fille. »

 

vu sur un site d'humour et pourtant...

00:00 Publié dans Cris, Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

15/07/2019

Des enfants rois aux enfants juges

chaud.jpgComme la faune chassée d’une forêt en feu, les générations futures font irruption dans le présent, fuyant un avenir promis à la catastrophe. Nos propres enfants sont des réfugiés climatiques qui tambourinent aux portes de nos chambres à coucher. À force d’espoirs déçus, d’un sommet climatique à l’autre, nous leur avons volé l’espérance, la vertu naturelle de l’enfance.

 

Nos enfants ne sont pourtant pas des amoureux de la nature : urbains de corps ou de cœur, ils s’aperçoivent que la ville elle-même est un écosystème qui se détraque à force d’oublier les lois mêmes de la biosphère. Greta Thunberg, la jeune Suédoise d’à peine 16 ans, nous lance, en leur nom à tous : « Je ne veux pas que vous soyez pleins d’espoir, je veux que vous paniquiez ! » Tel est le cri d’un enfant qu’on prive de son avenir, qu’on prive non seulement de la nature sauvage ou de l’agora, mais aussi de la sécurité de son foyer.

« Après moi, le climat ! »

Quand on prive quelqu’un de son futur, on le prive du sens de son travail, de son couple… On le prive de l’envie, voire de la nécessité de grandir, de se construire. Nous sommes ces parents à jamais célèbres pour avoir donné la vie sans donner un monde.

À chaque génération, la natalité devait nous permettre de renouveler un monde commun. Or, nous avons mis au point un modèle de monde non renouvelable, à la fois physiquement et moralement, car indéfendable. La catastrophe environnementale est la continuation d’une gigantesque crise de la transmission entre les générations : transmission non plus de valeurs ou de savoirs, mais de la possibilité même de vivre une vie humaine.

C’est à présent nos enfants qui se sentent tenus de protéger le monde. Ils sentent que nous les poussons implicitement à une guerre mondiale qui relancerait la croissance, notre insubmersible fétiche. Ils sentent que le prix payé par la planète pour les progrès sociaux a été trop lourd, et qu’ils auraient pu être atteints par d’autres voies. Contemplant notre inertie, ils nous soupçonnent enfin de vouloir être les derniers à profiter de la Terre, de jouir des bons côtés de la fin du monde, de quitter le navire en murmurant : « Après moi, le climat ! »

Fiers de notre réchauffement climatique

Voici donc qu’en défilant dans les villes du monde, ils se livrent à un exercice de pédagogie inversée, qui, à vrai dire, avait commencé dès le sommet de Rio de 1992, où une jeune fille de 12 ans avait tenu les mêmes propos et récolté les mêmes applaudissements polis. Les réseaux sociaux n’existaient pas encore et l’écho est aujourd’hui immense.

Mais combien de visages, d’animaux ou d’êtres imaginaires devront déclamer notre apocalypse profane avant que les adultes ne réagissent ? Tout se passe comme si nous restions secrètement fiers de notre réchauffement climatique, preuve de notre puissance sur la nature, preuve de notre existence - après tout, ce dioxyde de carbone sort aussi de nos poumons.

 

Il est consternant qu’une société ait poussé à ce point la pulsion de mort qu’elle doive être rappelée à l’ordre par ses nouveau-nés, qui auraient droit à la confiance et l’insouciance. Les enfants rois furent longtemps notre alibi pour une société d’excès, ils sont devenus nos juges.

Dalibor Frioux (Ouest-France 9 juillet 2019)

06/07/2019

Un cri pour la terre

 

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J'y étais, jeudi soir à Niort.

08/06/2019

Cris et appels