28.10.2009

Béatitudes des jeunes

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Les Béatitudes des jeunes

Heureux, vous les jeunes qui avez un cœur nouveau;
 vous renouvellerez le monde.

Heureux, vous les jeunes qui avez les yeux limpides;
 vous serez la transparence de Dieu.

Heureux, vous les jeunes qui avez les mains fortes;
vous construirez la justice et la paix.

Heureux, vous les jeunes qui êtes assoiffés de vérité;
vous vous hâterez à la rencontre du Christ.

Heureux, vous les jeunes qui luttez contre la tristesse et l’ennui;
l’Esprit fera de vous les prophètes de l’espérance.

Heureux, vous les jeunes qui faites le don de votre vie;
vous serez bâtisseurs du Royaume de Dieu.

Heureux, vous les jeunes qui aimez et qui êtes aimés;
vous serez les semeurs d’amitié et de joie.

Heureux, vous les jeunes qui vivez de l’Évangile;
vous prendrez l’envol vers les sommets.

Heureux, vous les jeunes qui marchez avec courage vers la vie;
Marie sera votre guide.

 

04.10.2009

Es-tu jeune?

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Ne crois pas tout ce qu’on te raconte,

Ne crois pas ce qui te décourage !

Tu peux chercher toi-même, choisir toi-même,

Tu peux reconnaître toi-même la vérité.

 

Es-tu jeune, es-tu faible ?

Voici tes amis.

Accompagne-les sur le chemin du Christ.

Aie confiance en la communion.

 

Etre frères et sœurs :ça sonne bien,

Mais dans la vie c’est difficile.

Cat dans le monde, rare est l’égalité,

Il y a beaucoup à changer.

 

Es-tu audacieux ?

La force véritable, c’est de vivre pour les faibles,

La force est dans l’amour.

Qui cherche le pouvoir aux dépens des autres

Alimente le commerce de la peur.

 

Es-tu malade ?

L’esprit du Christ peu changer ce monde

Et c’est à travers nous qu’il peut le faire.

Notre communion nous aide à supporter l’adversité

Et aussi et surtout à agir.

 

Es-tu pauvre ?

Nous sommes encore trop peu nombreux,

Un grain de moutarde sur la terre.

Crie, appelle, et nous serons des millions

A être renouvelés.

 

Es-tu solitaire ?

Ne crois pas tout ce qu’on raconte.

Ne crois pas ce qui te décourage !

Tu peux chercher toi-même, choisir toi-même,

Tu peux reconnaître toi-même la vérité.

 

Es-tu jeune ?

 

(vu dans le protestant de l’Ouest - octobre 2009)

02.10.2009

La poésie parle de Dieu

ciel et lac.jpgLire cet article et commentaires ICI

19.09.2009

Lever ses défenses

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C'est le plus grand étonnement. Un détournement incroyable. La chair nous fait aboutir à Dieu. Elle nous y fait penser, elle nous mène à lui de façon obscure mais très  certaine. Le plus court chemin de l'homme vers Dieu, c'est la chair en faiblesse (...)

Finalement, c'est cela être chrétien :

avoir la garde de Dieu jusque dans la chair d'autrui, parce que Dieu lui-même a été une fois cette chair-là. Avec les embarras de la chair, avec ses défauts, avec la beauté de ce qu'elle est, avec sa douceur et sa fatigue (...)

Le temple de Dieu c'est le corps

et la chair... Cette sorte de transparence de la  gloire de Dieu dans la plus grande faiblesse des hommes... Se sauver pour Jésus, c'est lever ses défenses...

Frédéric Boyer (extrait de "Ce Dieu qui était mort si jeune")

 

 

06.09.2009

Bonne Nouvelle

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Dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c'est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. »
Alors s'ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds.
Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. L'eau jaillira dans le désert, des torrents dans les terres arides.
Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie.
Le pays torride se changera en lac, la terre de la soif en eaux jaillissantes.

(Isaïe 35,4-7a)   1ère lecture de ce dimanche

26.07.2009

Arrête-toi

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Oui, arrête-toi, tu ne l’as pas volé.
Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit,
dans les problèmes sans solution,
dans les contraintes et les gestes répétés.

Ne crois pas trop vite les marchands de soleil.
Les vraies vacances ne se mesurent pas au nombre de kilomètres.
Les vraies vacances,
c’est comme de vrais amis,
ça ne se vend pas, ça ne s’achète pas.
On peut râler sous le soleil on peut chanter sous la pluie.

Savoure les petits bonheurs, les grands coûtent trop cher.
Apprends à t’aimer toi-même et
entraîne-toi ainsi à aimer les autres.
Cultive le sourire, la parole agréable,
au-delà des petites guerres froides quotidiennes.
La réussite du monde,
c’est aussi la fraternité des personnes
dans les rencontres soudaines et libres.
A. Monnom

17.07.2009

Le dimanche

"Il se reposa, le septième jour, de toute l'œuvre qu'il avait faite"

« Avec vous, j’ai suivi avec attention les débats parlementaires concernant la nouvelle loi réglementant le travail du dimanche. Ce que nous vivons dans notre pays est grave et décisif. A l’heure ou le pape Benoit XVI nous enseigne que l’activité économique ne peut résoudre tous les problèmes sociaux par la simple extension de la logique marchande, la France risque de s’engager sur un chemin différent, même si le débat n’est pas clos.

Il existe bien entendu des situations exceptionnelles reconnues par tous qu’il importe de considérer. Ne peut-on pas les gérer, de manière réglementaire en fonction des circonstances, sans voir recours à une loi générale ?

Le repos dominical doit rester la norme. Il procure à chacun ce temps gratuit pendant lequel il peut nourrir sa vie spirituelle, mais aussi vivre l’apaisement et la rencontre de l’autre, plus particulièrement au sein de la famille. Les mots du livre de la Genèse sonnent justes : il se reposa, le septième jour, de toute l'œuvre qu'il avait faite. Ils donnent à nos vies un supplément d’humanité.

+Alain Castet, évêque de Luçon »

11.07.2009

Un temps d'arrêt

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Un temps d’arrêt

Oui, arrête-toi, tu ne l’as pas volé.

Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit,

Dans les problèmes sans solution,

Dans les contraintes et les gestes répétés.

Ne crois pas trop vite les marchands de soleil.

Les vraies vacances ne se mesurent pas aux kilomètres parcourus.

Les vraies vacances, c’est comme de vrais amis,

Ça ne se vend pas, ça ne s’achète pas.

On peut râler sous le soleil, on peut chanter sous la pluie.

Savoure les petits bonheurs, les grands coûtent trop cher.
Apprends à t’aimer toi-même et

Entraîne-toi ainsi à aimer les autres.

Cultive le sourire, la parole agréable,

Au-delà des petites guerres froides quotidiennes.

La réussite du monde,

C’est aussi la fraternité des personnes

Dans les rencontres soudaines et libres.

                                               Auteur : A. Monnom

06.07.2009

Message

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Qui de nous peut prétendre épuiser

Tout le message de l’Evangile,

Le réduire à une seule voix, la nôtre ?


N’a-t-il pas fallu à l’Eglise "quatre évangiles"

Pour essayer de dévisager les traits de l’unique

Sauveur des hommes ?


La diversité des visages est le signe

De l’inépuisable richesse de l’Eglise du Christ.


Chacun doit se convertir un peu

Au visage de l’autre pour corriger

Ce que sa vision a toujours de trop particulier.



Cardinal Etchegaray

13.06.2009

Fête Dieu

Avec le Christ, nous apprenons à recevoir toute la vie comme un don du Père.P179.jpg


Le corps du Christ. — Amen ! » La simplicité du langage liturgique rejoint celle du charpentier de Nazareth : « D’un morceau de pain, il a fait tout son Évangile. » Dès l’instant où l’hostie touche mes lèvres, le corps glorieux du Ressuscité investit mon corps de chair. Il en va de même d’une goutte de précieux sang offert en viatique à un agonisant. Dans le sacrement de l’Eucharistie, le Christ se donne réellement à moi, sous les espèces du pain et du vin consacrés.
Rien de magique dans ce rite institué par Jésus la veille de sa passion. « Amen », le vocable hébreu prend ici tout son sens : d’un souffle unique, il dit la foi de celui qui s’avance pour recevoir cette nourriture d’éternité et la solidité du Mystère auquel le croyant adhère. « Amen, c’est vrai ! » La confiance seule autorise les communiants à affirmer à la suite de saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, mais Christ vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi ».
Un geste, un mot… J’accepte d’entrer plus avant dans le combat inauguré le jour de mon baptême. L’homme ancien, la femme que je suis doit mourir pour que l’enfant de Dieu vienne au jour : douleur d’un enfantement qui dure encore. Le sacrement de l’Eucharistie nous met résolument sur notre trajectoire filiale. Avec le Christ, nous apprenons à recevoir toute la vie comme un don du Père, dans l’action de grâce. Ce sacrement nous révèle aussi la fraternité sans limites instaurée par Jésus. Nous qui communions, nous sommes le Corps du Christ, signe visible du rassemblement de la multitude dans le Royaume nouveau, lorsqu’il sera « tout en tout ».

Sœur Bénédicte de la Croix,
cistercienne

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