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12/08/2017

Ste Jeanne de Chantal

Jeanne_de_chantal.jpgAujourd'hui, c'est la fête de Ste Jeanne de Chantal qui, en 1610, fonda avec St François de Sales l'ordre de la Visitation. Il est existe un monastère à La Roche sur Yon.

Une biographie

La Visitation

Sa prière d'abandon:

O bonté souveraine de la souveraine providence de mon Dieu, je me délaisse pour jamais entre vos bras ; soit que vous me soyez douce ou rigoureuse, menez-moi désormais par où il vous plaira. Je ne regarderai point les chemins par où vous me ferez passer, mais vous, ô mon Dieu, qui me conduisez ; mon cœur ne trouve point de repos hors des bras et du sein de cette céleste Providence, ma vraie mère, ma force et mon rempart ; c'est pourquoi je me résous moyennant votre aide divine, ô mon Sauveur, de suivre vos désirs et ordonnances sans jamais regarder où éplucher les causes pourquoi vous faites ceci plutôt que cela, mais à yeux clos je vous suivrai selon vos volontés divines sans rechercher mon propre goût ; c'est à quoi je me détermine de laisser tout faire à Dieu, ne me mêlant que de me tenir en repos entre ses bras, sans désirer chose quelconque, que selon qu'il m'incitera à désirer, à vouloir et à souhaiter.

Je vous offre ce désir, ô mon Dieu, vous suppliant de le bénir, entreprenant le tout appuyé sur votre bonté, libéralité et miséricorde, en la totale confiance en vous et défiance de moi et de mon infinie misère et infirmité.

Amen

Sainte Jeanne de Chantal

10/08/2017

Allo?

 

smartphone.jpg

Eteint

C’est le grand silence

Dans la poche de mon pantalon

Ou dans celle intérieure de mon veston

 

Mais allumé

C’est un vrai juke-box

 

Les Quatre Saisons de Vivaldi

Avec les fleurs qui s’allument

C’est un ami de vacances

Qui me dit bonjour d’Italie

 

Woody Wood Pecker

Avec les oiseaux qui vibrent

C’est le frère de Bretagne

Pour une nouvelle blague

 

Le travail c’est la santé

Carillonné à toute volée

C’est le collègue qui a besoin

D’un sacré coup de main

 

Les Etoiles du cinéma

Qui scintillent sur l’agenda

Me rappellent que dans une heure

La dernière séance commence

 

Bip Bip le Coyote

Me laisse une petite note

« Vous avez un nouveau message 

Appuyez sur la touche étoile »

 

TP

10:01 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

09/08/2017

Des fourmis et des étoiles

fourmis.jpgUne personne me disait aujourd'hui à son retour de vacances:" Ce qu'il y a de bien pendant les vacances, c'est que tu as le temps de regarder les fourmis et les étoiles".

J'ai trouvé cette réflexion très intéressante, car il est vrai que tout le reste de l'année, nous n'avons pas trop le temps de regarder le sol que nous foulons et sur lequel nous peinons, ni le ciel étoilé qui nous fait rêver. Et petits comme les fourmis, nous aimerions bien avoir la tête dans les étoiles... TP

01/08/2017

Lettre au Petit Prince

petit prince.jpg

Cher Antoine de Saint-Exupéry,

Le temps des anniversaires nous rappelle que vous êtes mort pour nous il y a soixante-treize ans. Vous êtes parti en aviateur et en poète le 31 juillet 1944 aux commandes de l’avion de chasse non armé qui vous servait d’avion d’observation : trente ans, jour pour jour après la mort de Jean Jaurès, le premier tué de la Grande Guerre.

En ces périodes estivales, nous avons tout le loisir de nous souvenir des belles choses et des êtres admirables. 31 juillet 1944 : Cherbourg était libre. Rennes, Vannes, Nantes, Angers, Saint-Brieuc et Paris allaient bientôt être libérées. Caen venait de l’être après avoir été rasée.

Dans le dortoir où vous dormiez avec deux autres pilotes, la veille de votre disparition, on a retrouvé un testament spirituel, une lettre écrite à l’un de vos amis un an plus tôt, mais jamais envoyée. On la prend encore à tort pour votre dernière missive.

Vous y parliez des Bretons : « Je songe aux marins bretons d’autrefois, à ces nœuds complexes d’appétits violents et de nostalgies intolérables qu’ont toujours constitués les mâles un peu trop sévèrement parqués. Il fallait toujours pour les tenir des gendarmes forts ou des principes forts, ou des fois fortes. Mais aucun de ceux-là ne manquerait de respect à une gardeuse d’oies. L’homme d’aujourd’hui, on le fait tenir tranquille, selon le milieu, avec la belote ou avec le bridge. Nous sommes étonnamment bien châtrés. Ainsi, sommes-nous enfin libres. »

Et vous aviez conclu ainsi : « On ne peut plus vivre de Frigidaire, de politique, de belote et de mots croisés, voyez-vous ! On ne peut plus vivre sans poésie, couleur, ni amour. »

Retour à l’enfance salutaire

Le vrai Petit Prince c’est vous cher Antoine. Il suffit de contempler votre visage d’enfant pour nous en convaincre. Certes, il nous arrive de nous haïr les uns les autres avant de jouer au loto ou sudoku pour oublier nos misères et celles du monde. Mais vous nous avez rendu à notre enfance.

L’enfance, ce grand territoire d’où chacun est sorti ! Vous nous avez rappelé que nous étions de notre enfance comme d’un pays, et que nous devions rester capables de porter sur chaque nouveau matin du monde un regard toujours émerveillé.

Aujourd’hui votre visage n’est inclus dans aucune urne, dans aucune tombe. Il est définitivement libre. Il a rendu à la vie le lot de rides et de plis qu’elle avait pu déposer sur la plage de votre grand front.

Votre regard s’est sans doute effacé peu à peu comme un reflet dans un miroir, mouchant votre sourire comme on mouche la chandelle de la vie lorsque le visage des morts se fige, à moins qu’il ne se détende.

Dans sept ans, nous serons huit milliards de petits princes et de petites princesses, migrants de passage, sur une planète qui s’enrichit chaque jour, compte tenu des arrivées et des départs. La population de la terre aura bientôt quadruplé depuis votre départ. 250 millions de terriens sont des migrants.

Nos roses ont toujours des épines. Nous ne savons pas comment nous vieillirons. Nous ne savons pas si notre planète mourra de la chaleur ou de la glace. Nos nuits sont parfois peuplées de cauchemars. Mais vous nous avez réveillé dans notre désert apparent.

Il est temps de vous relire cher Petit Prince. Il est grand temps de partager le monde.

Jean-Pierre Guéno, écrivain et éditeur, Ouest-France du 29 juillet 2017

31/07/2017

Hommage

28/07/2017

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Cécile et Jean-Noël Klinguer