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24/01/2017

St François de Sales

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Lac d'Annecy

Les nuits sont des jours quand Dieu est dans notre cœur.

St François de Sales

17/01/2017

C'est qui?

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C'est qui?

Mais oui, c'est elle!

Sheila.

SOURCE

02/01/2017

La pesanteur et la grâce

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Vivre c'est la plus haute et difficile tâche.

L’apôtre Paul invite « à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance ». Contentez-vous de ça, pour le reste on verra bien… On est loin du chant des anges. On dirait que l’Apôtre lui-même a déjà perdu de vue la grâce et le salut, se repliant prudemment de l’universel au petit moi.

Paul sait évidemment ce qu’il écrit. Il veut sans doute éviter que l’on ne se perde dans les fantasmagories, dans les fantaisies ou – pire – dans les bondieuseries et autres niaiseries. « Vivre » ? C’est après tout la plus haute et la plus difficile tâche, et celle qui en même temps est échue à chacun quelles que soient sa foi et sa force. Vivre non dans la nostalgie d’un régime idéalisé, mais dans l’intensité du « temps présent ». Vivre non dans l’attente d’un illusoire grand soir, mais dans le réel de la charité, le concret des pauvretés, la modestie de nos rituels. « Dans le temps présent », vivre « de manière raisonnable », agissant « avec justice et piété ». Vivre dans la lumière aperçue de la « bienheureuse espérance », en l’accueillant par ce « oui » qui la fait advenir. 

Besogneux et modeste ? Plus on y songe, plus on avance dans l’existence, plus on se dit que le chemin de toute humanité se trouve là. C’est l’attitude même de Marie, de la Visitation à la Nativité, durant l’enfance de Jésus, plus tard encore.   JP Denis extrait de l'éditorial de La Vie spécial Noël 2016

01/01/2017

Bonne année!

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Bonne année 2017

à tous ceux qui sont fidèles à ce modeste blog.

Thierry

15/12/2016

Noël a du prix

Pour ce qui est des cadeaux de Noël proprement dits, Deloitte nous rassure, cela va mieux. Le département Consumer business du cabinet publie depuis dix-huit ans une étude annuelle et nous a informé l’an dernier que, après un léger fléchissement, les dépenses des Français sont reparties à la hausse : à Noël dernier, « le budget moyen des Français pour les fêtes de fin d’année » a été de 577 €, dont 350 € en cadeaux. C’est beaucoup quand on sait qu’il s’agit d’une moyenne et que bon nombre de Français ne pourront faire aucune dépense particulière à Noël et devront se contenter de ce que les associations et les services publics leur offriront.

bougienoel.jpgRevenir à des cadeaux symboliques est une piste. Dans une communauté religieuse assez libre de ses règles de vie où j’ai une amie, on a renoncé un temps à tout cadeau à Noël, au nom de la non-propriété, centrale dans la tradition monastique. Puis on a trouvé cela un peu dur et, depuis quelques années, chacun reçoit un cadeau d’une valeur très modique – 4 € maximum.

Il y a quelques années, un adolescent de ma famille a offert à tous ses proches une heure de son temps. L’idée était forte – la critique aussi. Donner du temps est beaucoup plus engageant que donner un cadeau, en recevoir est beaucoup plus précieux. Et c’est se dégager de l’empire des choses.

Une autre piste consisterait à découpler le jour de Noël et la remise des cadeaux. Ce lien est récent. Il n’est pas de mise partout. Les étrennes du jour de l’An sont nées dans la Rome antique et ont perduré longtemps en Europe. Pourquoi ne pas revenir à la tradition des cadeaux du premier de l’An ? Dans de nombreux pays du Nord et de l’Est de l’Europe, c’est saint Nicolas qui passe, aux premières heures du 6 décembre. En Italie du Nord, sainte Lucie, le 13 décembre. En Espagne, les Rois mages, le 6 janvier ; à Rome et aux alentours, la Befana, le jour de l’Épiphanie également. On ne fête pas moins la Nativité le 25 décembre dans ces régions, et sans doute allégé, désencombré.

extrait de la chronique de Laurence Cossé dans La Croix du 14 décembre 2016

Texte complet ICI

01/11/2014

Toussaint

 
Heureux celui qui garde les mains vides,

Et laisse l'or et l'orgueil aux avides :

Un roi grandit dans le pauvre comblé.

 

Heureux celui qui, face aux violences,

Est lisse tel un roseau sans défense :

Les doux tiendront sur le monde ébranlé.

 

Heureux celui qui sait le don des larmes,

La grâce amére où la lutte désarme

C'est l'affligé qui sera consolé.

 

Heureux celui dont le coeur et la tête

Ont faim et soif de justice parfaite :

Il trouvera sous la vigne le blé.

 

Heureux celui qui saigne mais pardonne

Et rend le bien pour le moral qu'on lui donne.

Devant son juge il parait sans trembler.

 

Heureux celui qu'épargne toute fange :

Du clair regard où se mirent les anges,

Il verra Dieu sans en être aveuglé.

 

Heureux celui qui sème la concorde,

Les mots de miel dans les bouches qui mordent :

Un arc en ciel viendra l'auréoler.

 

Heureux tous ceux que d'autres jugent dignes

Du vieux mépris dont le croix est le signe :

Car du Royaume ils possédent la clé.

 

Office des Heures.