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14/02/2019

Saint Valentin

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10/02/2019

Dimanche de la santé

aff.jpgEn France, cet événement se vit en paroisse à l’occasion du Dimanche de la Santé, généralement le dimanche le plus proche du 11 février. L’Eglise est présente sur le terrain de l’accompagnement, au sein des aumôneries hospitalières avec ses équipes de bénévoles qui œuvrent aux côtés d’associations laïques où tant de personnes de bonne volonté s’engagent aussi. Encourager tous ces volontaires, qui partout en France dans les plus petits villages et les plus grands hôpitaux, dans la discrétion et la simplicité, se rendent présentes au jour le jour à l’autre, malade, seul, isolé, est l’une des dimensions du Dimanche de la santé. Les inviter à approfondir leur engagement, à poursuivre leur formation, à donner du sens à ce service et à cette mission aussi.

« Nous devons être témoins auprès des malades de cet Evangile qui peut les aider à se remettre debout. »

Initié par les diocèses de Lille, Arras et Cambrai, le dimanche de la santé s’est étendu à l’ensemble des diocèses depuis le Jubilé de l’an 2000. Cette célébration, qui s’inscrit toujours dans le cadre de la liturgie dominicale, permet aux assemblées de chrétiens de prier en lien avec la Journée mondiale du Malade.
 

« Une intention de prière le dimanche de la santé ne suffit pas ! s’exclame Mgr Michel Guyard. Nous sommes tous concernés. Cette journée doit être l’occasion de rencontres. Comment prévenir la maladie et éviter les excès ? Comment, pour le personnel soignant, résister aux demandes des malades ? » Et les rencontres avec des partenaires de la santé concernés par le thème proposé chaque année sont de plus en plus nombreuses ; toutes les initiatives sont possibles qui peuvent sensibiliser les communautés chrétiennes au monde de la santé : rencontres avec des acteurs de santé, liturgie préparée avec des équipes de service évangélique des malades ou d’aumônerie, témoignages de soignants, de professionnels de santé, réflexions autour de thèmes, rencontre festive avec diverses associations ou mouvements œuvrant pour les malades etc…

 

Prière pour le Dimanche de la Santé 2019.

 

Ta Parole est une lampe sur ma route,

elle me réjouit de jour comme de nuit,

elle me réchauffe et me rassure.

Seigneur, donne-moi le désir de me laisser aimer,

pour que ma vie témoigne d’une bonne Nouvelle !

Ta Parole est une source vivifiante,

elle étanche ma soif, au coeur de mes souffrances,

elle me pénètre et me libère.

Seigneur, donne-moi la force de partager cette Vie

de la faire grandir et de ne pas la garder pour moi.

 

02/02/2019

Présentation du Seigneur

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« L’événement que nous célébrons aujourd’hui nous reporte à ce que firent Marie et Joseph, lorsque, quarante jours après la naissance de Jésus, ils l’offrirent à Dieu (…) »
« l’Eglise célèbre la Journée de la Vie consacrée. Ceux qui ont offert pour toujours leur existence au Christ pour l’avènement du Royaume de Dieu sont invités à renouveler leur "oui" à la vocation particulière reçue. Mais c’est également toute la communauté ecclésiale qui redécouvre la richesse du témoignage prophétique de la vie consacrée, dans la variété de ses charismes et de ses engagements apostoliques. »

(Homélie de Jean-Paul II, lundi 2 février 2004,
fête de la Présentation du Seigneur au Temple
et VIIIe Journée mondiale de la Vie consacrée.
Traduction publiée par L’Osservatore Romano, 3 février 2004)

24/11/2018

Qu'as-tu donc fait?

Commentaire de l'Evangile du jour (Jn 18,33b-37) par le P. Bernard Podvin. Source.

Habituellement, le prévenu s’évertue, sinon à s’auto-justifier, du moins à adopter une attitude de défense. Or, ici Jésus répond de façon laconique  : « C’est toi qui dis que je suis roi. » Le dialogue entre Pilate et Jésus, proclamé en notre messe dominicale, dépasse infiniment une simple analyse de prétoire. Son relief est tout autre. En effet, si les quatre évangiles sont globalement concordants sur la teneur du procès imputé à Jésus, Jean est le seul à relater cet entretien hautement significatif. Comme dit Benoît XVI, il s’agit ni plus ni moins de « sonder en toute sa profondeur la question de la royauté de Jésus, le motif de sa mort, la clé d’interprétation de la Passion ». Il nous est bon d’achever l’année liturgique en contemplant Jésus dont la royauté n’est pas d’ici  ! Nous voudrions tant avoir le dernier mot qui parachève le dessein des hommes. Notre tentation serait si grande de donner réduction mondaine à la destinée du Christ. Laissons l’évangile nous rejoindre de l’intérieur : Pilate n’aura rien de tangible à retenir contre l’homme nommé Jésus. Le motif invoqué par les grands prêtres de le lui avoir livré ne devrait objectivement pas suffire à en faire un malfaiteur. Or, le Fils de l’Homme sera crucifié en malfaiteur.

arcabas.jpgLa dérobade politicienne de Pilate est affligeante, tant le mystère du Christ échappe à son discernement. Les détracteurs de Jésus semblent vainqueurs. Nul n’a perçu que la Royauté du Christ est un Amour livré jusqu’au bout. Seuls, au pied de la Croix seront sa mère, Jean et quelques-uns. Le témoignage du Nazaréen est habité de la divine Présence envers l’humanité. Il condense de façon lumineuse ce que l’Épitre aux Hébreux nomme : « Jésus exaucé à cause de son Amour de Fils ». Sa Royauté est d’aimer comme il plaît au Père. Afin que tous les hommes reçoivent la profondeur d’un salut dépassant toutes nos catégories mentales.

C’est une conversion de nos pensées et de nos actes qui est sollicitée en ce millénaire où les enjeux de pouvoir et de décision sont infiniment cruciaux. Pas plus que Pilate, nul n’aura prise sur Jésus. Peut-on faire procès à l’Amour, sinon… de lui faire procès d’aimer ? Il nous revient d’être témoins de la royauté christique. À la fois pleinement donnée au devenir des hommes, et refusant toute récupération mondaine. Chaque jour que Dieu fait nous situe sur cette ligne de crête du disciple et du missionnaire. Dans le plus infime moment de fraternité, comme dans des choix planétaires, la Royauté de Jésus aimantera-t-elle nos décisions ?

Dire que le Christ est Roi ne doit pas consister en sacraliser nos vues mais celles qui lui tiennent à cœur ! Et nous offrir joyeusement au service de cet amour. Une humble personne vient de m’édifier par son témoignage évangélique. Concernant le débat sur la fin de vie, elle est présence à celui qui s’en va sur l’autre rive. Elle dépouille ce moment ultime de tout acharnement vain. Elle refuse catégoriquement toute main mise sur l’heure que nul ne connaît. Elle tient la main du frère s’en allant vers l’Amour qui l’attend. Il me semble lire chez elle une perception de Jésus Roi, telle qu’il lui plaît d’habiter aujourd’hui nos vies. « Qu’as-tu donc fait ? » Pilate aurait été rassuré de disposer d’un grief contre ce Roi insaisissable. Puissions-nous être surpris en « flagrant amour » d’accomplir ce que, notre Roi nous demande de partager à tous.

 

01/04/2018

La Résurrection et la Vie

JOYEUSES FETES PASCALES

A TOUS!

30/03/2018

Vendredi Saint