Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/04/2011

Christ est ressuscité

icone.jpg

Cliquer sur l'image

et vous aurez l'annonce pascale

dans toutes les langues du monde.

22/04/2010

Terre

180px-Earth_flag_PD.jpg
Aujourd'hui
40ème Journée de la Terre

08/12/2009

Immaculée conception

Vierge%20Marie%20(large).jpg

25/09/2009

Des bouts de ficelles

SIDE_2845271_5_px_501__w_ouestfrance_.jpg
Photo F. Girou

Sans ordinateur ni portable, Sixte, un ado nantais, a imaginé un moyen de communication avec Martin, installé de l’autre côté du boulevard.

 

A l’heure du wi-fi, deMSN et des sms illimités, deux ados nantais ont réinventé les signaux de fumées, le son du tam-tam, le téléphone bricolé avec de la ficelle à rôti tendue entre feux pots de yaourts. Plus exactement, Sixte et Martin, 13ans, ont scellé leur amitié avec un câble. 70 mètres de corde tendus entre leurs balcons, de part et d’autre du plus grand boulevard de Nantes, Guist’Hau. La rue de la Paix du Monopoly nantais. Un quartier hypercentre et hyperchic où « presque tous les copains de 4ème ont des portables ».

Mais, Sixte, lui, n’a pas de téléphone en poche. « Ni d’ordinateur ni de télé. » Il est d’une grande famille, avec six frères et sœurs blonds comme lui. Ses parents ont estimé que les écrans nuisaient à la communication de la tribu. Qu’ils étaient source de conflit. Bref, qu’on pouvait s’en passer.

 

Poésie urbaine

 

Sixte donc, n’a pas d’écran, mais il a des idées. Au printemps, il bricole un téléphérique entre sa chambre et celle de Martin, son inséparable. Un rouleau de corde, un mousqueton, une poulie dégotée dans une maison de vacances et un panier. Le tour est joué, moyennant 12 € de matériel. « On a passé un dimanche à l’installer, raconte Sixte. Pour s’envoyer la bobine, il fallait éviter les voitures. On s’y est pris à plusieurs reprises. On avait dix-neuf secondes entre chaque feu rouge. » Et voilà comment les deux Castors juniors ont ouvert une ligne directe entre leurs chambres. On leur trouve de faux-airs du Petit Nicolas de Sempé.

 

A quoi ça sert leur truc ? « Le matin, on peut acheter des croissants à l’autre et on les lui envoie », raconte Martin. Sixte réexpédie par les airs, à dix mètres de haut, la raquette de tennis oubliée par Martin. Martin tuyaute Sixte pour son devoir de maths… Trois étages plus bas, les passants lèvent le nez, intrigués par les mouvements du panier. « Je lui envoie aussi mon Ipod, rigole Sixte. Lui, il a un ordi, il peut mettre de la musique dessus. » Bien sûr, ça perd en rapidité, mais ça gagne en poésie.

 

Thomas Heng dans Ouest-France du 24 septembre2009

20/09/2009

Patrimoine

grammont1.jpgCe week-end où l'on peut visiter gratuitement (ou presque!) notre patrimoine, je suis allé pour la première fois au Prieuré de Grammont, près de Saint-Prouant.

Fondé dans les années 1200 sous l’impulsion de Richard Cœur de Lion, ce prieuré est l’un des mieux conservés de France.
Il offre à nos regards sa chapelle et ses bâtiments conventuels : la salle capitulaire, le réfectoire, la cuisine et son passe-plat ainsi que la salle des hôtes.

Véritable abbaye miniature perdue dans un océan de verdure, ce petit ensemble remarquable conjugue la beauté dépouillée de la pierre et les technologies muséographiques.

Marque de la vénération médiévale pour les reliques des saints, le trésor de Grandmont vous présente les pièces sublimes qui le composent. Ce trésor, dispersé par le temps, le prieuré de Grammont nous le présente réuni grâce à une technologie futuriste.grammont.jpg

03/12/2008

Il y a des jours

creche.jpg

Il y a des jours où la vie ressemble à un orage.

Il y a de la pluie, il y a des larmes.

On est tout étonné pourtant d'arriver à marcher dehors.

C'est comme si on était fort d'avoir gardé au coeur

un petit peu de soleil de la maison.

 

Il y a des jours où on est tout joyeux.

On attend une visite, on attend une surprise,

on attend un bonheur.

 

Il y a des jours où on peut faire des provisions

de bon, de chaud, de bien-ensemble.

Il y a des jours où la vie est pleine de soleil

et on voudrait la faire entrer encore et encore.

Alors, on ouvre en grand sa porte.

 

André Danan