Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/12/2019

Pierre,

pierre.jpg«Je me moque de la peinture. Je me moque de la musique. Je me moque de la poésie. Je me moque de tout ce qui appartient à un genre et lentement s’étiole dans cette appartenance. Il m’aura fallu plus de soixante ans pour savoir ce que je cherchais en écrivant, en lisant, en tombant amoureux, en m’arrêtant net devant un liseron, un escargot ou un soleil couchant. Je cherche le surgissement d’une présence, l’excès du réel qui ruine toutes les définitions. Je cherche cette présence qui a traversé les enfers avant de nous atteindre pour nous combler en nous tuant.»

Ce livre n'est ni un essai, ni une biographie de Pierre Soulages, c'est un exercice d'admiration doublé d'une réflexion sur la « présence » du peintre et sur « l'énigme du surgissement de toute présence sur terre », qu'il s'agisse du père de l'auteur, d'un chauffeur de taxi ou de l'inconnu rencontré dans le train de Sète.

Après nous avoir fait entendre la voix du peintre, visiter sa demeure parisienne, son atelier-garage, voir ses tableaux, rencontrer ses amis, bref cerner ce qui incarne la « présence » de Soulages, Christian Bobin nous raconte son voyage en train la nuit de Noël 2018 pour fêter à Sète l'anniversaire du peintre, ce qui lui permet de développer sa « thèse de philosophie » et d'achever un portrait intime et « en couleur » du peintre de l'outrenoir.

Tout l'art déployé par l'auteur montre ici son efficacité : qu'on aime ou non la peinture de Soulages, on est séduit et touché.  (Site Babelio)

Un livre à lire à petites doses comme tous les livres de Christian Bobin. D'une spiritualité intense, chaque mot a son importance, une poésie de toute évidence. TP

00:00 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0)

21/11/2019

Verte Venise

Je sais que derrière le rideau de peupliers

un mystère m'attend...

WP_20190522_004 (2).jpg

Marais Poitevin

Photo S. Ruelle

 

Sortie de mon nouveau recueil de poèmes:

VERTE VENISE

le lundi 20 mai 2019

Editions Echo Optique

15€

On peut trouver le livre dans les lieux suivants:

Intermarché de Benet, Leclerc de Fontenay le Comte, Hyper U de Fontenay le Comte, Presbytère de Benet, Librairie Siloë de La Roche sur Yon, Centre Spirituel de Chaillé les Marais, Embarcadère du Mazeau, Maison de la Presse des Herbiers.

 

Dédicaces et autres manifestations:

Librairie Florilège à Fontenay le Comte le 17 août 2019t

Salon du Livre au Langon le 17 novembre 2019

Marché de Noël à Foussais le 17 décembre  2019

Participation à la 3ème nuit de la lecture au Transfo de Benet le  19 janvier 2020

 

Articles de presse:

Ouest-France

La Nouvelle République

Catholiques en Vendée

19/11/2019

Par les routes

sp.jpg«J’ai retrouvé l’autostoppeur dans une petite ville du sud-est de la France, après des années sans penser à lui. Je l’ai retrouvé amoureux, installé, devenu père. Je me suis rappelé tout ce qui m’avait décidé, autrefois, à lui demander de sortir de ma vie. J’ai frappé à sa porte. J’ai rencontré Marie.»

Avec "Par les routes", Sylvain Prudhomme raconte la force de l’amitié et du désir, le vertige devant la multitude des existences possibles.

Ce livre est un régal. Une écriture vive qui fait voyager à travers toute la France et à l'intérieur des personnages. Passionnant. Prix Landerneau et Prix Fémina. C'est mérité. TP

Sylvain Prudhomme: Par les routes  (Gallimard 2019)

00:00 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0)

14/11/2019

Salon du Livre Le langon

WP_20190522_002.jpgDimanche 17 novembre 2019, je serai l'un des 50 auteurs au Salon du Livre du Langon en Vendée. J'y serai de 14h à 18h pour dédicacer "Verte Venise" à tous ceux qui ne l'ont pas encore... pour vos cadeaux de Noël et de Nouvel An, pour les étrennes. A bientôt alors?

Voir article de Ouest-France annonçant le salon.

10/11/2019

Pire que nous-mêmes

bobin.jpg

Il n'y a rien de pire que nous-mêmes dans la vie. Nous-mêmes: avec la vanité de nos paroles, l'hypocrisie de nos silences, le tremblement de nos intérêts, la petite dent cariée de notre foi en la vie. Nous-mêmes. La force est sans cesse donnée et redonnée aux anges que nous ne sommes plus et qu'il nous faut redevenir si nous tenons à rester humains.

Christian Bobin: "Pierre,"  Gallimard   page 14

25/10/2019

Prix littéraire de la vocation

Comme le dit Victor Jestin, auteur de "La chaleur", premier roman publié, écrire n'est pas un amusement plus ou moins honteux, écrire est un travail.