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21/11/2019

Verte Venise

Je sais que derrière le rideau de peupliers

un mystère m'attend...

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Marais Poitevin

Photo S. Ruelle

 

Sortie de mon nouveau recueil de poèmes:

VERTE VENISE

le lundi 20 mai 2019

Editions Echo Optique

15€

On peut trouver le livre dans les lieux suivants:

Intermarché de Benet, Leclerc de Fontenay le Comte, Hyper U de Fontenay le Comte, Presbytère de Benet, Librairie Siloë de La Roche sur Yon, Centre Spirituel de Chaillé les Marais, Embarcadère du Mazeau, Maison de la Presse des Herbiers.

 

Dédicaces et autres manifestations:

Librairie Florilège à Fontenay le Comte le 17 août 2019t

Salon du Livre au Langon le 17 novembre 2019

Marché de Noël à Foussais le 17 décembre  2019

Participation à la 3ème nuit de la lecture au Transfo de Benet le  19 janvier 2020

 

Articles de presse:

Ouest-France

La Nouvelle République

Catholiques en Vendée

19/11/2019

Par les routes

sp.jpg«J’ai retrouvé l’autostoppeur dans une petite ville du sud-est de la France, après des années sans penser à lui. Je l’ai retrouvé amoureux, installé, devenu père. Je me suis rappelé tout ce qui m’avait décidé, autrefois, à lui demander de sortir de ma vie. J’ai frappé à sa porte. J’ai rencontré Marie.»

Avec "Par les routes", Sylvain Prudhomme raconte la force de l’amitié et du désir, le vertige devant la multitude des existences possibles.

Ce livre est un régal. Une écriture vive qui fait voyager à travers toute la France et à l'intérieur des personnages. Passionnant. Prix Landerneau et Prix Fémina. C'est mérité. TP

Sylvain Prudhomme: Par les routes  (Gallimard 2019)

00:00 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0)

14/11/2019

Salon du Livre Le langon

WP_20190522_002.jpgDimanche 17 novembre 2019, je serai l'un des 50 auteurs au Salon du Livre du Langon en Vendée. J'y serai de 14h à 18h pour dédicacer "Verte Venise" à tous ceux qui ne l'ont pas encore... pour vos cadeaux de Noël et de Nouvel An, pour les étrennes. A bientôt alors?

Voir article de Ouest-France annonçant le salon.

10/11/2019

Pire que nous-mêmes

bobin.jpg

Il n'y a rien de pire que nous-mêmes dans la vie. Nous-mêmes: avec la vanité de nos paroles, l'hypocrisie de nos silences, le tremblement de nos intérêts, la petite dent cariée de notre foi en la vie. Nous-mêmes. La force est sans cesse donnée et redonnée aux anges que nous ne sommes plus et qu'il nous faut redevenir si nous tenons à rester humains.

Christian Bobin: "Pierre,"  Gallimard   page 14

25/10/2019

Prix littéraire de la vocation

Comme le dit Victor Jestin, auteur de "La chaleur", premier roman publié, écrire n'est pas un amusement plus ou moins honteux, écrire est un travail.

15/10/2019

L'extase du selfie

Smartphone, vapoteuse, écouteurs… Dans son dernier livre, Philippe Delerm décrypte certains de nos usages numériques avec poésie.

Ça se prend en selfie à bout de bras, ça vapote dans un coin en attendant son train, ça « swipe left » sur Tinder, ça discute même au téléphone, écouteurs dans les oreilles… Dans son dernier livre, L’extase du selfie et autres gestes qui nous disent, Philippe Delerm nous décortique, et avec, certains de nos gestes numériques. S’adonnant à une succession de descriptions minimalistes, le nouvelliste concède une part de poésie dans nos gestes les plus quotidiens, parfois décriés, régulièrement critiqués. C’est comme « une première gorgée de bière », ça se boit tout seul et ça fait du bien.

Le selfie

Un soi avantageux, au bout de la tension du bras.

Nous en prenons tous, mais sommes les premiers à taxer les autres de narcissiques chroniques : le selfie divise, mais il n’en reste pas moins un geste universel. Moins critique que nous, Philippe Delerm a choisi d’observer. Il voit le touriste naïf, celui qui se prend en photo, doigts en V, devant la Tour Eiffel ; et puis la prise de selfie bon enfant, celle qui immortalise le moment avec un ami ou une personnalité chérie. Mais finalement, il se rend compte que c’est le fait de tendre le bras, de s’éloigner de soi pour mieux s’en rapprocher, qui le fascine.

La cigarette électronique

On n’ose pas même dire que la cigarette électronique se fume. Elle se biberonne en retrait, visage penché, regard fuyant.

Elles sont passées où, les stars de ciné ? Celles qui balancent leur réplique et disparaissent dans une mystérieuse volute de fumée ? Avec le vapotage, substitut connecté de la cigarette portée aux lèvres, on a quand même nettement moins de charisme, regrette l’auteur. Ah le temps où l’on pouvait cloper partout, se tuer à petit feu, mais avec style et en toute connaissance de cause…

Le « swipe »

A-t-on vécu vraiment ou n’a-t-on fait que frôler sans atteindre ?

Passer d’un contenu à l’autre en un glissement de doigt, c’est un peu le leitmotiv de nos vies. Geste mythifié par l’application de rencontres Tinder, le « swipe » nous réserve bien des surprises. On ne sait d’ailleurs pas toujours ce qui nous attend au tournant. L’auteur lui, y voit surtout la mémoire incarnée au bout de nos doigts, le réel devenu artificiel. Les photos et les souvenirs défilent, mais l’on ne peut jamais réellement s’en saisir : « la vie est là mais de l’autre côté de la paroi ».

Le « kit mains libres »

C’est beau, cette façon de célébrer leur intimité dans le souffle de l’air hivernal ou la rumeur ensoleillée de la ville d’été.

On les pense fous lorsqu’on les croise. Immobiles ou marchant d’un pas pressé, ils semblent parler seuls. Ce n’est qu’en voyant le fil de leurs écouteurs – ou plus discrets encore, leurs écouteurs sans fil ! – que l’on comprend la supercherie : ils conversent avec quelqu’un d’autre, ailleurs. À l’autre bout du fil, il y a un inconnu. C’est lui qui intéresse l’auteur, lui et l’intimité qui réside dans un échange que l’on entendra jamais qu’à moitié.

Un livre à déguster en vapotant (négligemment).

L’extase du selfie et autres gestes qui nous disent, Philippe Delerm – Aux éditions du Seuil.

SOURCE

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