Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/04/2019

La nuit j'écrirai des soleils

Boris-Cyrulnik.jpg"Nous avons constaté que parmi les créatifs, il y avait un nombre anormalement élevé d'orphelins", raconte Boris Cyrulnik, psychiatre, invité de France Inter vendredi matin. "Nous nous sommes demandés quel rapport il pouvait y avoir entre l'orphelinage et la créativité dans toutes ses formes. Parce que probablement, l'identité n'est plus contrainte. Comme disait Jean-Paul Sartre, 'n'ayant pas eu de père, j'avais toutes les libertés', donc c'est une nouvelle manière de poser le problème psychologique après un trauma" raconte-t-il.

Le psychiatre estime que "c'est dans la souffrance" que l'on est contraints de faire un choix crucial : "Ou bien l'on reste mort, ou bien l'on se remet à vivre".