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13/03/2021

Le désir

Saint-Preux: Le désir (2009) Piano: Olivier Herbay.   Clip officiel.

Commence aujourd'hui la semaine du Printemps des Poètes.

Thème de cette année: Le désir

12/03/2021

Enhco/Bach

2021

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11/03/2021

Frantz

"Frantz", film de François Ozon de 2016: l'histoire poignante d'un amour ambigu entre une Allemande et un Français, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Un film en noir et blanc porté par les prestations très sensibles et justes de l'Allemande Paula Beer et de Pierre Niney que la chaine Arte nous a offert récemment.

François Ozon adapte ici une pièce de Maurice Rostand, "L’homme que j’ai tué", déjà portée à l'écran en 1932 par Ernst Lubitsch. Mais il l'adapte très librement, et propose même dans la seconde moitié du film un récit inventé. Le cinéaste du bouleversant Grâce à Dieu explore ici les thèmes du pardon, de la culpabilité et du mensonge, à travers une histoire d'amour ambigüe entre une Allemande et un soldat français rescapé de la Première Guerre mondiale…

L'art du mystère et du suspens

En 1919, dans une bourgade allemande, la jeune Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé Frantz, mort dans les tranchées. Elle vit désormais chez les parents du défunts. Un jour, elle aperçoit un inconnu éploré devant la stèle. Ce jeune homme, un Français nommé Adrien, affirme avoir été l'ami de Frantz. Que vient-il faire ici, dans un pays qui lui est hostile ? Adrien a quelque chose à avouer à la famille de Frantz, mais il n'ose pas. Progressivement, il gagne leur confiance et celle d'Anna. Une relation très forte les lie peu à peu… Anna est troublée, elle interprète le comportement d'Adrien à son égard comme de l'amour qu'il s'interdirait d'exprimer. Mais elle n'en est pas certaine. Comment le pourrait-elle ? Adrien est si mystérieux…

Le spectateur, lui, est très troublé aussi. Car François Ozon, toujours très friand de mystère et de faux-semblant - que l'on retrouve souvent dans ses films -, brouille très habilement les pistes. Il met progressivement en place un suspense, en s'appuyant notamment sur le jeu à la fois fébrile, vulnérable et très ambigu de Pierre Niney. Que cache cet Adrien ? Y a-t-il eu plus qu'une amitié entre Frantz et lui ? Ou bien Adrien est-il responsable de sa mort ? Beaucoup de questions se posent à nous, ainsi qu'à la pauvre Anna. Porté par le talent impressionnant de la jeune Paula Beer et de Pierre Niney, ce drame sensible sur les ravages de la guerre distille une profonde mélancolie. François Ozon use d'abord d'une mise en scène d'un classicisme délicat, mais explose vite les cadres avec l'insert fréquent de séquences en couleurs, qui suggèrent que le récit d'Adrien n'est que faux-semblant, que la vérité est ailleurs.

Un beau film à voir et à revoir. Touchant. Un très grand film.

Rencontre autour du film avec le réalisateur et les deux acteurs principaux.

Attention: mettre le son plus fort pour bien entendre.

 

14:00 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0)

10/03/2021

L'instant d'amour

Pour moi, la plus belle chanson de Cabrel.

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09/03/2021

Tu (Concerto pour une voix)

Gonçalo Salgueiro: Tu (Concerto pour une voix de Saint-Preux)

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08/03/2021

Journée de la femme

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HOMMAGE AUX FEMMES  (de Grand Corps Malade)

 

Veuillez accepter Mesdames ces quelques mots comme un hommageLire l'explication
À votre gente que j'admire qui crée en chaque homme un orage
Au cinéma ou dans la vie vous êtes les plus beaux personnages
Et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otage

Veuillez accepter Mesdames cette déclarationLire l'explication
Comme une tentative honnête de réparation
Face au profond machisme de nos coutumes de nos cultures
Dans le grand livre des humains place au chapitre de la rupture
Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes
Que la gente masculine qui parle fort prend toute la place
Et si j'apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps
J'applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc

 

Derrière chaque homme important se cache une femme qui l'inspire
Derrière chaque grand être humain précède une mère qui respire
« La femme est l'avenir de l'homme » écrivait le poète
Et bien l'avenir s'est installé … et depuis belle lurette

Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vicesLire l'explication
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous, on vacille pour votre flamme

Comment ne pas être en admiration et sans commune mesure
Pour celles qui portent et fabriquent pendant neuf mois notre futur
Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce, sans sourciller
Celui qu'elles ont dans la journée est le plus grand mère au foyer

Veuillez accepter Mesdames cette réelle admiration
De votre force, votre courage et votre détermination
Veuillez accepter Mesdames mon aimable faiblesse
Face à votre fragilité, votre empathie et votre tendresse


Veuillez accepter Mesdames cette petite intro
Car l'avenir appartient à celles qu'on aime trop
Et pour ne pas être taxé de premier degré d'anthologie
Veuillez accepter Mesdames cette délicate démagogie