27/06/2010
St Ex
Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction.
Avec l'avion, nous avons appris la ligne droite.
C'est l'esprit qui mène le monde et non l'intelligence.
Ce pour quoi tu acceptes de mourir, c'est cela seul dont tu peux vivre.
Ce qui est important, ça ne se voit pas.
Ce qui fait la beauté des choses est invisible.
Chacun est seul responsable de tous.
Dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche: il faut les créer, et les solutions suivent.
Droit devant soi, on ne peut pas aller bien loin.
Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.
Fruits et racines ont même commune mesure qui est l'arbre.
Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage.
Il est quelquefois sans inconvénient de remettre à plus tard son travail.
Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner. L'autorité repose d'abord sur la raison.
Je n'aime pas les sédentaires du coeur. Ceux-là qui n'échangent rien ne deviennent rien.
Je ne dirai pas les raisons que tu as de m'aimer. Car tu n'en as point. La raison d'aimer, c'est l'amour.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
L'eau n'est pas nécessaire à la vie, elle est la vie.
L'homme se découvre quand il se mesure avec l'objet.
L'illumination n'est que la vision soudaine, par l'Esprit, d'une route lentement préparée.
L'occasion manquée est celle-là même qui compte.
Citations de saint-Exupéry
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23/06/2010
Enfance
L’enfant grandit.
Il grandit comme grandissent les enfants :
Comme un arbre plongeant les racines de ses bras dans la terre maternelle,
puisant sa nourriture dans les sous-bois d’une parole,
élevant les branches de Ses pensées dans la lumière du dehors.
L’enfance est ce qui nourrit sa vie.
Qu’est-ce qui nourrit l’enfance ?
Les parents et l’entourage, les lieux, la magie des lieux…
Et Dieu pour le reste qui est presque tout.
Moins le Dieu de la Bible, un Dieu jardinier, un Dieu bâtisseur,
que le Dieu imprévoyant des pluies d’été et des premiers chagrins.
Le Dieu braconnier du temps qui passe.
Ce Dieu-là est la première rencontre de la vie, avant l’autre, bien avant l’autre.
C’est le même en plus vrai, en plus proche.
On peut négocier avec le Dieu de la Bible.
On peut faire des affaires avec lui,
engager des pourparlers, rompre et reprendre,
On peut même lutter avec lui en pariant sur sa faiblesse.
Mais avec le Dieu nourricier de l’enfance, on ne peut rien.
Il est la part non maîtrisée de l’enfance,
la part décidée de l’éducation,
et c’est la part de l’infini.
Il n’y a pas à croire en lui .
Croire c’est donner son cœur.
Ce Dieu des heures simples a pris le cœur de l’enfant au berceau .
Christian Bobin
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21/06/2010
Fête de la musique
Christophe: Daisy
Renan Luce: Nantes
Léo Ferré et Ivry Gitlis: Les étrangers
Stanilas et Mike Ibrahim: Tu verras en France
Dani et Etienne Daho: Comme un boomrerang (De Gainsbourg)
17:30 Publié dans Chansons, Musiques | Lien permanent | Commentaires (0)


















