23/07/2006
Le Seigneur est mon berger
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car il est avec moi :
ton bâtion me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis :
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m'accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j'habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.
Psaume 22
C'est le psaume de la messe de ce dimanche. J'ai une version de ce psaume chantée par Daniel Darc. Voir aussi ICI.
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22/07/2006
Ste Marie-Madeleine
Aujourd'hui c'est la fête de Marie-Madeleine. Vous trouverez sur le site de mon confrère René Cougnaud une documentation sur celle dont le livre puis le film Da Vinci Code a beaucoup parlé ces derniers mois. C'est ICI.
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21/07/2006
Poésie et beauté
Ô poète, le Verbe est divin;
De la pure Beauté, le ciel a voulu
Que chacune de nos joies soit issue
Et tout n'est que Poésie.
Gabriele d'Annunzio dans "Isotteo"
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20/07/2006
Souvenirs, souvenirs
Fin 1965, j'avais 7 ans, j'allais voir la télé chez la voisine: c'était Le Folklore américain. Je viens de revoir ce passage à la télé. Souvenirs, souvenirs...
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19/07/2006
Strict nécessaire
Par ces temps de grande chaleur (faut être courageux!), je prépare mon déménagement pour ne pas être bouscoulé au dernier moment. Ce n'est pas rien! Déjà il y a quelques semaines, j'ai jeté tout ce qui ne servira plus et tout ce dont je ne me suis jamais servi depuis au moins cinq ans. C'est fou comme on amasse. Surtout le papier, les revues, tout ce qu'on met de côté parce que 'des fois que ça servirait...' J'ai fait plusieurs tours à la déchetterie et je vous dirais que ça fait du bien; je balance allègrement, voire joyeusement, comme si pour moi allait commencer une nouvelle vie. et c'est bien dans cet état d'esprit que je vis ce déménagement. Une page se tourne sur un chapître de dix ans aux paragraphes nombreux; un nouveau chapître va s'écrire.
Jeter, c'est s'alléger, se dépouiller... il y a quelque chose d'évangélique là-dedans, et donc quelque chose d'humain. On n'emportera rien de matériel au paradis, c'est sûr, mais seulement ce qui nous a nourri au fil des années vécues sur cette terre. Pour être libre, c'est-à-dire vraiment grandir en humanité, nous devons, je pense, garder une attitude de nomade. Ne sommes-nous pas des descendants d'Abraham et de tous ces gens qui se sont mis en route pour tout simplement vivre? Certains ont reconnu que cet appel venait de Dieu, d'autres se posent encore des questions... Rester 'prisonnier de l'inutile' (c'est le titre d'une chanson de Gérard Manset) ne conduit pas à cette liberté qui sert la quête du strict nécessaire.
Cette préparation de mon déménagement qui aura lieu fin août me remet dans cette perspective, dans cet élan, dans ce désir d'être plus léger, débarrassé de tout ce qui me retient trop à la terre, au passé, à moi-même. TP
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18/07/2006
La raison de l'autre
La raison de l'autre, c'est un très bel album de Gérard Lenorman d'il y a quelques années dont voici:
ENTRE L'AMOUR ET L'INFINI
Entre l'amour et l'infini
Il y a des mots que l'on oublie
Qu'on ne dira plus
Une tendresse déguisée
Que le coeur a fini d'user
Et qu'on ne veut plus
On se regarde comme des loups
Plus on s'attarde et plus c'est flou
On devient féroce
On refait le voyage inverse
En repassant par sa jeunesse
On s'fait des bosses
Entre l'amour et l'infini
Il y a le temps qui se déplie
Comme une grand'voile
On se défait des habitudes
Sur un bateau de solitudes
Mais y'à plus d'escales
On tend les bras comme un trémail
Pour ne plus que l'amour s'en aille
Mais il est trop tard
On rentre au port avec ses larmes
Mais le silence nous désarme
On s'verse à boire
Entre l'amour et l'infini
Il reste un peu de poésie
Les mots de l'artiste
De l'âme d'un piano lointain
Monte une valse de Chopin
Mais elle est bien triste
On a le blues au fond des yeux
Qui coule sous la lumière bleue
Dans les projecteurs
Même si l'on n'est pas comédien
Au bout d'une heure on le devient
On devient meilleur
Entre l'amour et l'infini
Il y a les traces de la folie
Entachée de sang
On reste seul au bout du quai
A repeindre la vérité
Celle du temps présent
On fredonne une chanson de Brel
Toujours la même et toujours celle
Qui ramène à l'autre
La vie n'est faite que de chansons
Qui nous ramènent à la raison
La raison de l'autre ... La raison de l'autre ... La raison de l'autre ...
Auteur: Alain DAMECOURT
Compositeur: Gérard LENORMAN
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