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26/12/2010

Sainte famille

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Paix dans toutes les familles

25/12/2010

Joyeux Noël

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Joyeux Noël

à tous les lecteurs de ce blog!

24/12/2010

Petit homme

France Bleu a reçu Hugues Aufray.

L'infatigable auteur de "Santiano" revient, seulement un an après son album hommage à Bob Dylan, avec une compilation de ses chansons, "Petit Homme", qui reprend ses standards chantés par tous

Ecouter l'interview

Noël 5

INCARNATION : LE VERBE S’EST FAIT CHAIR

enfant noel.jpgDans le Credo, nous chantons ces mots qu’il convient de méditer : « incarnatus de Spiritu Sancto ». Le Christ a pris chair par l’opération du Saint-Esprit. La chair et l’esprit sont souvent présentés comme formant la plus grande de toutes les oppositions. L’esprit lutte contre la chair, entend-on toujours dire. Et pourtant nous professons dans le Credo que, par l’Esprit, le Verbe éternel est devenu chair. Le mouvement se fait de l’Esprit vers la chair. Ce n’est pas là seulement le mystère de la naissance de Jésus-Christ, c’est aussi celui de notre propre incarnation. L’Esprit doit entrer dans notre propre chair, il doit devenir chair. C’est seulement ainsi que nous pouvons en faire l’expérience. Sans la chair, Dieu demeurerait sans visage en ce monde. Pour se faire homme, Dieu a besoin de la chair, afin que sur notre visage puisse rayonner le visage de Dieu. Tertullien a exprimé cela dans une formule célèbre : « Caro cardo salutis » : la chair est le point cardinal, l’articulation du salut ; il n’est pas de salut, pas de santé recouvrée, pas de rédemption qui ne passe par la chair.

Peux-tu, toi qui me lis, adhérer à cette assertion théologique, ou bien est-elle en contradiction avec ton expérience ? Peux-tu dire oui à ta chair, ou souffres-tu d’être incarné ? La chair, cela veut dire : ta beauté, mais aussi ta fragilité, ta maladie, ton corps qui vieillit ; ta force et ta faiblesse, ta pesanteur, ta susceptibilité et ta vulnérabilité ; les joies que procure le corps, mais aussi les souffrances qu’il apporte quand il n’est pas comme nous le voudrions. Rien ne peut nous blesser plus profondément que la moquerie qui s’adresse à notre corps. La sexualité est le siège du plus fort de tous les plaisirs, mais aussi le domaine où nous pouvons être le plus cruellement blessés. Dieu s’est fait chair : cela signifie qu’il entre dans notre chair, qu’il nous rencontre là où nous sommes fatigués au travail, où nous sommes pleins de force, pleins de tendresse, où nous avons faim et soif. Notre chair a le désir de Dieu. « Dieu, c’est toi mon Dieu, je te cherche, mon âme a soif de toi, après toi languit ma chair, terre sèche, altérée, sans eau », dit David (Psaumes, 63 [62], 2). Si Dieu exauce ce désir de ton corps, celui-ci s’épanouira. La lumière que tu irradies rayonne à travers ton corps. Si Dieu transforme ta chair, elle se changera en une perle où se reflétera en ce monde la lumière de Dieu. Alors, tu porteras dans ton corps, comme le dit un Père de l’Église, « la pierre précieuse, cette image de l’ineffable lumière qu’est le Seigneur ».

Anselm GRÜN, Petite méditation sur les fêtes de Noël, Albin Michel, Paris, 1999, p. 95-98.

23/12/2010

Noël 4

bandeau-1.jpgCrise, restrictions budgétaires, guerre des monnaies… C’est dans une ambiance plutôt morose que se prépare la fête de Noël cette année ! Et pourtant, la publicité va nous inviter de nouveau à hyper-consommer : cadeaux, repas, sortie, voyages… pour ceux qui le peuvent du moins !

Face à la misère qui submerge le monde et à la dégradation de l’environnement dont une des plus grave est le réchauffement climatique, ferons-nous l’autruche ? Noël sera-t-il réduit à une parenthèse où les problèmes sont mis de côté pour quelques heures, ou nous laisserons-nous interroger par ce que cet événement vieux de 2000 ans a à nous dire aujourd’hui sur la vraie richesse ?

 

Car la crèche de Noël vient une fois de plus nous rappeler que ce nouveau-né couché dans une mangeoire, c’est Dieu qui se fait pauvre et fragile. De ce fait paradoxal, le collectif chrétien « Vivre autrement » tire la conviction que les vraies richesses ne sont pas celles dont on nous parle tous les jours. Ce qui compte vraiment, c’est le bonheur du partage et de la solidarité. Partage de ce qui nous est donné par la Création, partage de ce que l’humanité se donne à elle-même : ces biens collectifs qu’elle se construit pour assurer à chaque individu dignité et épanouissement.

L’eau, l’air, la terre, la paix, la santé, la justice, l’éducation, autant de biens que nous avons en commun et qui n’ont pas de prix. Sommes-nous conscients de cette richesse et des menaces qui pèsent sur ces ressources (naturelles et institutionnelles) dont tous les humains doivent pouvoir profiter ?

Indispensables à tous, les biens communs contribuent grandement à la qualité de notre vie et à notre bien-être. Mais en ces temps de crise financière et d’endettement massif, la tentation est forte de réduire les dépenses affectées aux biens communs. Elle est encore plus forte de ne pas se préoccuper des biens publics mondiaux, telle la stabilité du climat, la biodiversité, etc. Dans ce contexte, il est important de défendre et promouvoir ces biens. Et cela commence par une prise de conscience de leur importance.

Nous avons une responsabilité commune à assumer, pour éviter la dégradation et la précarisation de ces ressources naturelles et institutionnelles. Qu’allons nous faire, individuellement et collectivement, pour nous offrir à nous-mêmes et aux générations futures un avenir humainement vivable pour tous ? Comment garantir une distribution à tous de l’eau potable, l’accès à l’enseignement, à la qualité de l’environnement, sans risque pour sa santé, à une justice impartiale, à un air pur, à une protection minimum contre les grandes pandémies ?…

Ne sommes-nous pas appelés à jardiner notre terre, c’est à dire veiller à ce qu’elle puisse se régénérer, plutôt que de la laisser s’épuiser ? Ne devons-nous pas développer une économie du don, plutôt que de marchandiser et de livrer au profit des biens communs destinés à tous ?

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22/12/2010

Noël 3

noel.jpgNoël, voici noël !
Trois mois avant la date fatidique, se met déjà en route la machine commerciale qui se clame comme porteur de joie pour les petits et les grands au travers de leur manigance bien rodée : la publicité dans tous ses états.


Noël, voici noël !
Les magasins se remplissent et se vident au rythme des jours qui s'écoulent. Plus le jour s'approche plus il y a de l'agitation et une sorte de procession presque religieuse de magasin en magasin pour dégotter le cadeau idéal.

Noël, voici noël !
Arrive le temps du choix des mets succulents et des entremets délicieux à l'exquise jubilation de nos papilles gustatives. Puis le remue-ménage annuel, ludique et redondant, qui transformera le salon, sinon toute la maison, en un lieu de festivité.

Noël, voici noël !
C'est le soir du 24 décembre, il est 20h00. La famille et les invités sont réunis autour de la table des délices. Le sapin, fier et beau comme un paon, se tient à l'orée de la patience des petits avec à son pied l'objet de leur curiosité et de leur émerveillement.

Noël, voici noël !
Il est finalement minuit au bonheur des enfants, des grands et surtout des commerçants...
Noël ne serait-il donc qu'une aubaine commerciale ou un sapin bien orné et de la déco ou un rassemblement de gens le temps d'un repas se culminant par un chassé-croisé de cadeaux et après, rien...? 
Oui, c'est bien le cas pour ceux qui ne connaissent pas la vraie raison de cette célébration mais pour nous ...

Noël c'est tout les jours car Jésus n'est pas venu pour un jour mais il est avec nous tous les jours et donc on doit le célébrer et être dans sa joie et sa paix à chaque instant, même si on fête sa venue en cette date symbolique qui est le 25 décembre.

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