10/06/2015
Hugo
Gérard Berliner chante Victor Hugo
19:00 Publié dans Chansons, Hommage, Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0)
08/06/2015
Ah tous ces mots!
Il y a dans notre belle langue française des mots qu'on utilise pour meubler la conversation ou pour chercher les mots suivants. Il y a comme ça des effets de mode. Souvent les medias sont coupables, ils imposent à la France entière une manière de parler. Je m'amuse souvent à repérer ces mots ou expressions.
En ce moment, c'est l'expression "du coup" qui est en tête du hit-parade, suivie de très près de "effectivement", "tout-à-fait" et "certes". Mais on a eu il y a quelques années "ça va pas le faire", et on a toujours à la télé ou à la radio "merci d'avoir été avec nous".
Dans la presse locale, on a de plus en plus le verbe "s'inviter" comme dans, par exemple: "Le soleil s"est invité à la fête".
Aujourd'hui on n'interdit plus, mais on dit: "merci de ne pas marcher sur les pelouses" ou encore "nos amis les chiens ne sont pas acceptés." Ah, tous ces mots! TP
18:00 Publié dans Actualités, Pensées | Lien permanent | Commentaires (1)
06/06/2015
Eucharistie

Toi qui fais toute chose nouvelle
toi qui fais toujours actuelle
la Passion de Jésus-Christ,
sa mort et sa résurrection,
Ô Eucharistie !
Vivant mémorial de ton offrande,
pain de vie
qui donne la Vie aux hommes,
donne-moi, je t'en prie
que de toi je vive !
Qu'en toi seulement
soit mon espérance,
et tout mon amour !
Maurice Zundel (1897-1975), Hymne au Saint-Sacrement.
18:00 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (1)
02/06/2015
Tu es irremplaçable
Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique...
il n'y aurait pas de symphonie.Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait une page...
il n'y aurait pas de livre.Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur...
il n'y aurait ni maison, ni église ni cathédrale.Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière...
il n'y aurait pas d'océan.Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
il n'y aurait pas de moisson.Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité...
il n'y aurait jamais de justice et de paix,
de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme le moissonneur a besoin de chaque grain de blé,
l'humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es.Et on pourrait ajouter : là comme tu es,
avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère, ta vieillesse.
L’humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique.
Aimé de Dieu et donc irremplaçable.Michel Quoist
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31/05/2015
Fête des mères
Roméo: Maman (1973)
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30/05/2015
Mystère de la Trinité

Quand j'étais haut comme trois pommes, il arrivait de temps en temps que mes parents me disaient: " Ça, c'est un mystère, ne cherche pas à comprendre.
" Et puis, quand je suis allé à l'école, on m'a appris ce que c'était qu'un mystère: " Une vérité qu'on ne peut pas comprendre, mais qu'on doit croire, parce que c'est Dieu qui l'a révélée. "
Mais, avec le temps, j'ai fini par penser qu'un mystère c'est avant tout un secret de Dieu. Un secret que je ne comprends bien qu'avec l'intelligence de mon coeur... à mesure que nous devenons plus intimes Dieu et moi. Comme deux amoureux !
Car, ceux qui s'aiment, on le sait bien, partagent entre eux seuls leurs secrets. Et, plus ils s'aiment, plus ils se connaissent, plus ils pénètrent dans l'intimité de l'autre.
C'est peut-être cela que ma mère veut me rappeler parfois quand elle me dit: " Tu es encore trop jeune pour comprendre cela ! Quand tu auras soixante ans, tu comprendras peut-être ! "
Beaucoup de savants ont cherché à comprendre le mystère de la Trinité. Ils ont écrit de gros livres difficiles à lire et donné de nombreux cours difficiles à suivre. Ils se sont arrachés le reste de leurs cheveux à essayer de saisir une parcelle de ce grand mystère.
Et pourtant, il aurait suffi d'aimer ! Seuls, ceux qui ont accepté d'être aimés par Dieu et de l'aimer y ont réussi.
Dieu se fait connaître aux petits, aux humbles, aux simples. Dieu se donne à aimer et à comprendre dans le dialogue intime et amoureux de la prière, de la présence à l'autre, du silence fécond, de l'écoute attentive.
Et alors, on arrête de jongler avec les concepts de nature et de personnes, d'unité et de trinité.
Et, petit à petit, on découvre, émerveillé, que Dieu n'est rien qu'Amour, qu'il ne peut être que trois, comme l'amour éclaté du père, de la mère et de l'enfant. Petit à petit, à mesure que l'on aime et que l'on est aimé. Car, Dieu s'apprend, non pas d'abord avec la tête, mais avec le coeur !
Auteur: Jules Beaulac
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