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16/07/2009

Osons les couleurs de la vie

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Seigneur, tu m’offres chaque jour

Comme un vitrail à rassembler

Des morceaux de toutes les couleurs

Pour construire ma vie.

Je mettrai le rouge de mon amour et mon enthousiasme,

Le mauve de mes peines et de mes deuils,

Le vert de mes espoirs

Et le rose de mes rêves,

Le bleu et le gris de mes engagements et de mes luttes,

Le jaune est l’or de mes moissons.

Je réserverai le blanc pour les jours ordinaires

Et le noir pour ceux où tu sembleras absent.

Je cimenterai tout, par la prière de ma foi

Et par ma confiance sereine en toi.

Seigneur, je te demande simplement

D’illuminer de l’intérieur ce vitrail de ma vie

Par la lumière de ta présence

Et par le feu de ton Esprit.

Ainsi par transparence

Tous ceux que je rencontrerai

Y découvriront peut-être

Le visage de ton Fils, Jésus Christ, notre Seigneur

08:00 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (2)

14/07/2009

Un été 80

Saint-Preux: Un été 80  (version 45 tours - morceau inédit en CD)

11/07/2009

Un temps d'arrêt

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Un temps d’arrêt

Oui, arrête-toi, tu ne l’as pas volé.

Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit,

Dans les problèmes sans solution,

Dans les contraintes et les gestes répétés.

Ne crois pas trop vite les marchands de soleil.

Les vraies vacances ne se mesurent pas aux kilomètres parcourus.

Les vraies vacances, c’est comme de vrais amis,

Ça ne se vend pas, ça ne s’achète pas.

On peut râler sous le soleil, on peut chanter sous la pluie.

Savoure les petits bonheurs, les grands coûtent trop cher.
Apprends à t’aimer toi-même et

Entraîne-toi ainsi à aimer les autres.

Cultive le sourire, la parole agréable,

Au-delà des petites guerres froides quotidiennes.

La réussite du monde,

C’est aussi la fraternité des personnes

Dans les rencontres soudaines et libres.

                                               Auteur : A. Monnom

09/07/2009

Entre, Seigneur

Cherches-tu, Seigneur, une oreille?

Entre: sa corolle est ouverte.

Ton silence avive le mien,

ma solitude n'est plus seule.

Se taire est une telle paix

quand je suis en ta compagnie.

Ce moment d'âme sans durée

aux écoutes de l'invisible

tient du miracle et de la neige

en face du Buisson ardent.

Il y a cette voix en moi

qui cherche et ne trouve aucun chant.

Seul ton nom, Jésus, à feu doux,

à chaque battement de coeur,

passe et repasse sur mes lèvres

tel un harmonica d'enfant.

Frère Gilles Baudry, Landévennec

06/07/2009

Message

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Qui de nous peut prétendre épuiser

Tout le message de l’Evangile,

Le réduire à une seule voix, la nôtre ?


N’a-t-il pas fallu à l’Eglise "quatre évangiles"

Pour essayer de dévisager les traits de l’unique

Sauveur des hommes ?


La diversité des visages est le signe

De l’inépuisable richesse de l’Eglise du Christ.


Chacun doit se convertir un peu

Au visage de l’autre pour corriger

Ce que sa vision a toujours de trop particulier.



Cardinal Etchegaray

03/07/2009

Larme

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Larme              

Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises,
Je buvais, accroupi dans quelque bruyère
Entourée de tendres bois de noisetiers,
Par un brouillard d'après-midi tiède et vert.

Que pouvais-je boire dans cette jeune Oise,
Ormeaux sans voix, gazon sans fleurs, ciel couvert.
Que tirais-je à la gourde de colocase ?
Quelque liqueur d'or, fade et qui fait suer.

Tel, j'eusse été mauvaise enseigne d'auberge.
Puis l'orage changea le ciel, jusqu'au soir.
Ce furent des pays noirs, des lacs, des perches,
Des colonnades sous la nuit bleue, des gares.

L'eau des bois se perdait sur des sables vierges,
Le vent, du ciel, jetait des glaçons aux mares...
Or ! tel qu'un pêcheur d'or ou de coquillages,
Dire que je n'ai pas eu souci de boire !          

Arthur Rimbaud (1872)

12:00 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)