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24/08/2011

L'amour...

L’amour n’est pas tout fait… il se fait

 

amoureux.jpgIl n’est pas robe ou costume prêt à porter, mais pièce d’étoffe à tailler, à monter et à coudre. Il n’est pas appartement livré clefs en main, mais maison à concevoir, bâtir, entretenir, et souvent réparer.

Il n’est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses, dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.

Il n’est pas oui triomphant, énorme point final qu’on écrit en musique, au milieu des sourires et des bravos, mais il est multitude, « oui » qui pointillent la vie, parmi une multitude de « non » qu’on efface en marchant.

Ainsi être fidèle, vois tu ce n’est pas : ne pas s’égarer, ne pas se battre, ne pas tomber, c’est toujours se relever et toujours marcher.

C’est vouloir poursuivre jusqu’au bout, le projet ensemble préparé et librement décidé.
C’est faire confiance à l’autre au-delà des ombres de la nuit.

C’est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures. C’est avoir foi en l’Amour tout-puissant, au-delà de l’amour.

 Michel Quoist


23/08/2011

Icône

 

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A moins de regarder une personne et de voir la beauté en elle, nous ne pouvons l’aider en rien.

On n’aide pas une personne en isolant ce qui ne va pas chez elle, ce qui est laid, ce qui est déformé.

Le Christ regardait toutes les personnes qu’il rencontrait, la prostituée, le voleur, et voyait la beauté cachée en eux.

C’était peut-être une beauté déformée, abîmée, mais elle était néanmoins beauté, et Il faisait en sorte que cette beauté rejaillisse.

C’est ce que nous devons apprendre à faire envers les autres.

Mais, pour y parvenir, il nous faut avant tout avoir un cœur pur, des intentions pures, l’esprit ouvert, ce qui n’est pas toujours le cas… afin de pouvoir écouter, regarder et voir la beauté cachée.

Chacun de nous est à l’image de Dieu, et chacun de nous est semblable à une icône endommagée.

Mais si l’on nous donnait une icône endommagée par le temps, par les événements, ou profanée par la haine des hommes, nous la traiterions avec tendresse, avec révérence, le cœur brisé.

C’est à ce qui reste de sa beauté, et non à ce qui en est perdu, que nous attacherions de l’importance. Ainsi, nous devons apprendre à réagir envers chacun…

Anthony Bloom, moine orthodoxe

extrait de la revue Ombres et Lumière, n° 114, juin 1996

22/08/2011

Comptine

promesse.jpg

Bonjour Lundi,
Comment va Mardi?
Très bien Mercredi. 
Je viens de la part de Jeudi 
Dire à Vendredi 
qu'il se prépare Samedi
Pour le voyage de Dimanche 

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21/08/2011

Tournesol

fillefleur.jpg

Tous les jours de la semaine
En hiver
En automne
Dans le ciel de Paris
Les cheminées d'usine
Ne fument que du gris
Mais le printemps qui s'amène
Une fleur sur l'oreille
Au bras une jolie fille

Refrain :

Tournesol, tournesol,
C'est le nom de la fleur
Le surnom de la fille
Elle n'a pas de grand nom
Pas de nom de famille
Et danse au coins des rues
À Belleville
À Séville
Tournesol, tournesol, tournesol
Valse des coins des rues


Et les beaux jours sont venus
La belle vie
Avec eux
Le génie de la Bastille
Fume une gitane bleue
Dans le ciel amoureux
Dans le ciel de Séville
Dans le ciel de Belleville
Et même de n'importe où

Refrain :

Tournesol, tournesol,
C'est le nom de la fleur
Le surnom de la fille
Elle n'a pas de grand nom
Pas de nom de famille
Et danse au coins des rues
À Belleville
À Séville
Tournesol, tournesol, tournesol
Valse des coins des rues


(Jacques Prévert)

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20/08/2011

Poème danse


danseurblanc.jpgHautbois flamand

se tenant

sur une note

 

Mouvement de hanche

et la danse 

commence

 

Symphonie de couleurs

mille feux de fête

 

Création

flamboyante

 

TP

"Les jours sans bagages"

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19/08/2011

Dieu devant sa Création

Francis Cabrel: Assis sur le rebord du monde

Si j'ai bien toute ma mémoire
Disait Dieu dans un coin du ciel
J'avais commencé une histoire
Sur une planète nouvelle, toute bleue
Bleue, pour pas qu'on la confonde
Je vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
Voir ce que les hommes en ont fait
J'y avais mis des gens de passage
Et j'avais mélangé les couleurs
Je leur avais appris le partage
Ils avaient répété par cœur
"Toujours" ! tous toujours dans la même ronde
Je vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
Voir ce que les hommes en ont fait
Je me souviens d'avoir dit aux hommes
Pour chaque fille une colline de fleurs
Et puis j'ai planté des arbres à pommes
Où tout le monde a mordu de bon cœur
Et partout, partout des rivières profondes
Je vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
Voir ce que les hommes en ont fait
Soudain toute la ville s'arrête
Il paraît que les fleuves ont grossi
Les enfants s'approchent, s'inquiètent
Et demandent "pourquoi tous ces bruits ?"
Sans doute, Dieu et sa barbe blonde
Dieu qui s'est assis sur le rebord du monde
Et qui pleure de le voir tel qu'il est !
Dieu qui s'est assis sur le rebord du monde
Et qui pleure de le voir tel qu'il est.

 

 

 

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