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03/07/2011

Juillet

soleil chaud.jpg

 

Juillet

fin de journée

 

assis

sur la pierre chaude

du jardin

 

je regarde

le soleil se défaire

tel un œuf

sur le plat du ciel

 

seul

le grésillement d’un insecte

me rappelle à moi-même

perdu dans la braise

de mes pensées

 

TP extrait de "Terre d'envol" Echo optique 2010

00:00 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2)

02/07/2011

La course

coureur.jpgLecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre à Timothée (4, 6-8. 17-18)

Me voici déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu. Je me suis bien battu, j’ai tenu jusqu’au bout de la course, je suis resté fidèle. Je n’ai plus qu’à recevoir la récompense du vainqueur : dans sa justice, le Seigneur, le juge impartial, me la remettra en ce jour-là, comme à tous ceux qui auront désiré avec amour sa manifestation dans la gloire. Tout le monde m’a abandonné; le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que je puisse jusqu’au bout annoncer l’Évangile et le faire entendre à toutes les nations païennes. J’ai échappé à la gueule du lion; le Seigneur me fera encore échapper à tout ce qu’on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer au ciel, dans son Royaume. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

01/07/2011

L'école est finie

Sheila: L'école est finie (1963)

30/06/2011

J'appelle poésie

intériorité.jpgJ'appelle poésie tout langage de la transparence, la clarté du coeur profond, ces moments déchirants où l'intériorité la plus secrète déborde l'homme visible, où l'homme tout entier devient présence qui palpite en lui.

Ph.MacLeod dans "Sens et beauté"

29/06/2011

Je reviendrai

Saint-Preux: Je reviendrai (d'après 'Le revenant' de Charles Baudelaire)

Extrait de "Samara" - 1976 - Non édité en CD en France

28/06/2011

L'orage

orage.jpg

Parmi les pommes d’or que frôle un vent léger
Tu m’apparais là-haut, glissant de branche en branche,
Lorsque soudain l’orage accourt en avalanche
Et lacère le front ramu du vieux verger.

Tu fuis craintive et preste et descends de l’échelle
Et t’abrites sous l’appentis dont le mur clair
Devient livide et blanc aux lueurs de l’éclair
Et dont sonne le toit sous la pluie et la grêle.

Mais voici tout le ciel redevenu vermeil.
Alors, dans l’herbe en fleur qui de nouveau t’accueille,
Tu t’avances et tends, pour qu’il rie au soleil,
Le fruit mouillé que tu cueillis, parmi les feuilles.

Emile Verhaeren

08:00 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)