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21/08/2016

Après trois ans

La-porte-du-jardin.jpg

 

Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu'éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle.

Rien n'a changé. J'ai tout revu : l'humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin...
Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.

Les roses comme avant palpitent ; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient m'est connue.

Même j'ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s'écaille au bout de l'avenue,
- Grêle, parmi l'odeur fade du réséda.

 

Verlaine

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19/08/2016

Prière du matin

priere.jpg

Le soleil se lève,

Merci Seigneur pour cette nouvelle journée que Tu nous offres.

Bénis en ce jour ceux que j'aime, ceux qui partent travailler.

Donne-leur courage et force.

Que Ton Esprit-Saint nous éclaire

afin que nous puissions tous discerner le bien et le mal

et faire ce que Tu attends de nous.

Donne-nous un cœur simple et pur comme celui d'un enfant

pour rechercher ce qui vrai et ce qui bon

Aujourd'hui et tous les jours de notre vie.

Amen

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16/08/2016

Bon anniversaire

Sheila : Il fait chaud (1965) Ici au Palmarès des Chansons en janvier 1966.

Bon anniversaire. 71 ans aujoud'hui.

13/08/2016

Jeux Olympiques

Vangelis - Les Chariots de feu (1982)

12/08/2016

Pourquoi un pyjama?

Régine: Pourquoi un pyjama?  (1966)

Paroles et musique de Serge Gainsbourg

09/08/2016

Edith Stein

edith-stein.jpg

Qui es-tu, douce lumière qui m’inondes
Et illumines l’obscurité de mon coeur ?
Tu me conduis par la main comme une mère,
Et si Tu me lâchais, je ne saurais faire un pas de plus.
Tu es l’espace qui enveloppe mon être et le garde en lui,
Abandonné de Toi, il tomberait dans l’abîme du néant
dont Tu me tiras pour m’élever à la lumière.
Toi, plus proche de moi que je ne le suis de moi-même,
Plus intérieur que mon être le plus intime
Et pourtant insaisissable et inouï.
Surprenant tout nom
ESPRIT SAINT, AMOUR ÉTERNEL.

N’es-tu pas la douce manne
qui déborde du coeur du Fils
Dans mon coeur, Nourriture des anges et des bienheureux ?
Lui qui s’éleva de la mort à une vie nouvelle
m’a éveillée aussi du sommeil de la mort
à une vie nouvelle et me donne vie nouvelle jour après jour.
Sa plénitude viendra un jour m’inonder,
Vie de Ta vie, oui Toi-même
ESPRIT SAINT, VIE ÉTERNELLE.

Es-tu le rayon qui jaillit du trône du juge éternel
Et fait irruption dans la nuit de l’âme,
Qui jamais ne se connut elle-même ?
Miséricordieux, impitoyable, il pénètre les replis cachés.
Effrayée à la vue d’elle-même,
Elle est saisie d’une crainte sacrée,
Le commencement de cette sagesse,
Qui nous vient d’en haut et nous ancre solidement dans les hauteurs
Par Ton action qui nous crée à neuf,
ESPRIT SAINT, RAYON QUI PÉNÈTRE TOUT.

Es-Tu la plénitude de l’esprit et de la force
Par laquelle l’Agneau délie les sceaux
De l’éternel dessein de Dieu ?
Envoyés par Toi, les messagers du jugement chevauchent de par le monde
Et séparent d’un glaive acéré
Le royaume de la lumière du royaume de la nuit.
Alors le ciel devient nouveau et nouvelle la terre
Et tout vient à sa juste place Sous ton souffle
ESPRIT SAINT, FORCE VICTORIEUSE.

Es-Tu le maître qui édifie la cathédrale éternelle,
Qui de la terre s’élève dans les cieux ?
Vivifiées par Toi, les colonnes s’enlacent bien haut
Et se dressent à jamais inébranlables.
Marquées du nom éternel de Dieu,
Elles se haussent dans la lumière
Et portent la coupole puissante
Qui couronne la cathédrale sacrée,
Ton oeuvre qui embrasse le monde,
ESPRIT SAINT, MAIN DE DIEU QUI FAÇONNE.

Est-ce Toi qui créas le miroir clair
Tout proche du trône du Très-Haut,
Pareil à une mer de cristal,
Où la divinité se contemple avec amour ?
Tu Te penches sur la plus belle oeuvre de ta création,
Reflet lumineux de Ton propre rayonnement
Et de tous les êtres, pure beauté Unie à la figure aimable De la Vierge,
Ton épouse immaculée
ESPRIT SAINT, CRÉATEUR DE L’UNIVERS.

Es-tu le doux cantique d’amour et de crainte sacrée
Qui retentit près du trône de La Trinité,
Qui marie en lui le son pur de tous les êtres ?
Harmonie qui assemble les membres à la Tête,
Et se répand plein d’allégresse,
Libre de toute entrave dans Ton jaillissement
ESPRIT SAINT, ALLÉGRESSE ÉTERNELLE

Prière écrite pour la Pentecôte 1937

Edith Stein (Soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix, dont c'est la fête aujourd'hui.