20/12/2011
Jésus est né en Provence
Robert Miras: Jésus est né en Provence
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19/12/2011
La mode des duos
Lenorman et Zaz: La ballade des gens heureux (2011)
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18/12/2011
Annonciation

Il a poussé le battant de la porte de sa maison.
Il est entré chez elle, aux premières floraisons.
Avec la douce violence du vent, Dieu est entré chez Marie.
Il a poussé le battant de la porte de son cœur,
Pour entrer dans sa vie de jeune fille : elle a eu peur !
Avec la douce violence du vent, Dieu est entré chez Marie.
Il lui a demandé d’être la mère du sauveur.
Elle n’a pas compris la requête…Elle a ouvert son cœur.
Avec la douce violence du vent, Dieu est entré chez Marie.
Dans son désarroi de jeune fille, toute ébahie,
Elle de dire : « je n’ai pas de mari ».
Avec la douce violence du vent, Dieu est entré chez Marie.
Et Dieu dit : « L’Esprit te couvrira de son ombre ».
Alors, Marie de dire « OUI », son cœur est sans encombre.
Avec la douce violence du vent, Dieu est entré chez Marie.
Toute donnée, Dieu est entré dans le corps de Marie,
Portant en son sein l’enfant-Dieu, trésor sans prix.
Avec la douce violence du vent, Dieu est entré chez Marie.
Dieu est reparti, discrètement de la maison.
C’était le jour de l’annonciation.
Avec la douce violence du vent, Dieu faisait « corps » avec Marie.
Non, Dieu n’est pas reparti : il a pris chair,
Dans le corps de Marie, sa mère.
Avec la douce violence du vent, Dieu était en Marie.
Depuis ce jour : « MAGNIFICAT ».
Chant d’amour tout humble pour l’homme sans éclat.
Avec la douce violence du vent, Dieu était en Marie.
Mystère de l’incarnation : Dieu se fait chair.
Mystère de l’incarnation : Dieu se fait corps.
Avec la douce violence de l’Esprit, Dieu était en Marie.
Dieu a gravé en son corps notre humanité,
Et les traces de sa proximité amoureuse.
Depuis cette douce violence du vent : Dieu s’est fait chair.
René FRENEL
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17/12/2011
Césaria Evora
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Travailler plus pour...
Mercredi, toute l'équipe du film Intouchables était invitée à déjeuner à l'Élysée par le président de la République. Peut-être voulait-il décortiquer les ressorts de cet immense succès populaire (déjà 13 millions d'entrées) avec les principaux intéressés... Quoi qu'il en soit, l'acteur Omar Sy n'était pas du raout. Bouderie politique ? Pas du tout, a fait savoir son attaché de presse : Omar était en tournage de 9 h à 18 h et n'a pas pu se libérer. Sécher un repas pour rester bosser, voilà un argument qui ne peut que plaire à l'homme du « travailler plus pour gagner plus » !
Ouest-France du 15 décembre 2011
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16/12/2011
Les visiteurs inattendus
Siméon, le vieux cordonnier, vivait seul dans un petit village perdu au creux des Rocheuses. Ses deux enfants partis pour les États ne lui écrivaient pas souvent. Sa femme, depuis longtemps, l'avait quitté pour un ciel plus serein. La franche et cordiale hospitalité du vieux Siméon lui avait mérité l'estime de tout le monde.
Or voici que la nuit précédant Noël, le Christ Jésus lui apparaît en songe: "Siméon! Siméon! Ce soir, c'est Noël. Je viens chez toi."
Le coeur plein d'une sainte joie, le sympathique cordonnier nettoie la boutique, prépare le repas, déblaie la dernière neige, décore l'humble cabane. Tout est prêt pour accueillir dignement le divin Visiteur.
Voilà qu'aux neuf coups de l'horloge, Siméon entend frapper à la fenêtre. Il accourt, ouvre la porte: c'est un enfant tout en pleurs qui cherche sa mère. Vitement, le vieux Siméon rassure l'enfant et se hâte de le reconduire à ses parents.
Le vieux cordonnier attend toujours avec hâte l'invité de marque, lorsqu'on frappe à nouveau à la porte. Entre alors une vieille grand-mère, toute courbée sous les ans et grelottante. "L'hospitalité, monsieur, pour l'amour de Dieu !" La chambre d'Hôte est bien prête, mais ce sera pour le céleste Visiteur. Pris de pitié, Siméon offre à la vieille grand-mère un bon thé bien chaud et quelques galettes.
L'horloge égrène encore les heures, lorsqu'une troisième fois, le vieux Siméon devine le pas d'un visiteur. "C'est Lui!"" Vitement, il ouvre toute grande la porte. C'est un passant, affamé, vieilles bottines aux pieds, manteau troué sur le dos. Ému, le vieux Siméon lui donne ses propres chaussures et quelques vêtements plus chauds.
Les douze coups de minuit depuis longtemps se sont éteints dans la nuit. Déçu, épuisé, le vieux cordonnier tombe dans un profond sommeil. Soudain, il sursaute; ses yeux ont peine à soutenir la lumière éclatante qui baigne sa maison. Une voix très douce appelle le vieux Siméon. Il la reconnaît: c'est le divin Visiteur !
Siméon ! Siméon !
- C'est toi, Jésus ?
Oui, Siméon !
- Seigneur, pourquoi n'es-tu pas venu? J'ai attendu en vain toute la nuit. Pour toi, j'avais tout préparé, nettoyé, décoré. Je désirais tant te voir.
- Mais, Siméon, relève la tête. J'ai tenu promesse ! A trois reprises, ce soir, j'ai franchi le seuil de ta porte. A trois reprises tu m'as accueilli: l'enfant tout en pleurs, la grand-mère toute transie, le mendiant affamé, c'était MOI ! ...
(D'après un poème de Hélen Steiner.)
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