07/03/2007
Le décès de Noël Copin
Homme important dans les médias, Noël Copin a réussi à concilier sa foi catholique affirmée et journalisme. Licence de philosophie en poche, Noël Copin commence sa carrière à L'Est Républicain en 1954 pour rentrer un an plus tard au service politique de La Croix pour en devenir le rédacteur en chef en 1967. A la fin des années 70, Noël Copin rejoint l'équipe d'Antenne 2, en tant que chef du service politique puis directeur de l'information. Mais il revient en 1982 à La Croix où cette fois il devient directeur de la rédaction, poste qu'il honore jusqu'en 1994. Entre temps, il obtient le poste d'éditorialiste à BFM, occupe le siège de médiateur à Radio France Internationale. Homme de convictions, il affiche sans complexe ses croyances, tout en appliquant ses principes en combattant l'injustice et la souffrance. Reconnu par la profession, Noël Copin est nommé président d'honneur de Reporters sans frontières en 2003. En 2006, il est membre du Comité d'éthique du ministère des affaires étrangères. Atteint d'un cancer, il décède ce dimanche 4 mars.
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Printemps des poètes
Quelques sites intéressants:
Neil Thomas Christiane Mandin Gabriel Arnaud Matthias Vincenot Autres
22:10 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0)
Bientôt
Après quelques soucis de ligne téléphonique, bientôt la reprise de ce blog.Merci pour votre compréhension. TP
14:05 Publié dans L'ordinaire des jours | Lien permanent | Commentaires (0)
01/03/2007
Aime et fais ce que tu veux
Aime et fais ce que tu veux.
Si tu te tais, tais-toi par amour,
si tu parles, parle avec amour,
si tu corriges, corrige par amour,
si tu pardonnes, pardonne par amour.
Aie au fond du coeur la racine de l'amour:
de cette racine, rien ne peut sortir de mauvais.
St Augustin
08:00 Publié dans Réflexions spirituelles | Lien permanent | Commentaires (1)
27/02/2007
Attention
Attention chien méchant.
Attention travaux.
Attention chute de pierres.
Attention route glissante.
Partout, des appels à l'attention.
Mais où sont les appels à l'attention
que nous devons aux autres :
les appels à la délicatesse,
les appels au respect,
les appels au partage ?
Je suis distrait, Seigneur.
Comment pourrais-je les entendre, ces appels,
quand je suis préoccupé par ma santé,
enfermé dans mes rêves,
épuisé par mon travail,
fasciné par la télévision…
Pardon, Seigneur.
Et tes appels, Seigneur, les tiens,
les petits signes que Tu m'adresses
à travers les gens proches ou lointains,
les grands signes que Tu m'adresses,
à travers l'exemple des saints,
à travers les messages de ton Evangile,
à travers les invitations à la prière,
tous ces appels ne rencontrent souvent
que mon indifférence…
Pardon, Seigneur.
Apprends-moi, je t'en prie,
à être attentif
à toutes les attentes,
à toutes les souffrances,
à toutes les espérances.
Apprends-moi aussi
à déceler tout ce qui est bien
derrière ce qui est mal,
tout ce qui se cherche
derrière tout ce qui semble acquis,
tout ce qui est neuf
derrière tout ce qui est vieux,
tout ce qui bourgeonne
derrière tout ce qui se fane,
tout ce qui vit
derrière tout ce qui meurt.
Montre-moi, Seigneur,
l'enfant sous le vieillard,
la plage sous les pavés,
le soleil sous les nuages,
et toutes les soifs cachées :
la soif de pureté,
la soif de vérité,
la soif d'amour,
la soif de Toi, Seigneur.
Affine mon regard,
réveille ma capacité d'amour,
ouvre grand mon cœur,
aiguise mon attention,
développe mes attentions,
tourne-moi vers les autres,
tourne-moi vers Toi, Seigneur.
Amen.
08:00 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (0)
25/02/2007
Les gosses qui meurent de faim
ILS SONT SI BIEN ELEVES LES GOSSES QUI MEURENT DE FAIM
« Ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim :
ils ne parlent pas la bouche pleine,
ils ne gâchent pas leur pain.
Ils ne jouent pas avec la mie pour en faire des boulettes,
ne font pas des petits tas au bord de leur assiette.
Ne font pas des caprices, ne disent pas : « J’aime pas ça ! »,
ne font pas des grimaces quand on enlève un plat.
Eux, ils ne trépignent pas pour avoir des bonbons,
ils ne donnent pas aux chiens le gras de leur jambon,
ne courent pas dans vos jambes, ils ne grimpent pas partout...
ils ont le coeur si lourd, et le corps si faible, qu’ils vivent à genoux...
Pour avoir leur repas, ils attendent sagement...
ils pleurent parfois, mais ça ne dure pas longtemps...
Non, non, rassurez-vous, ils vont pas crier :
ces petits-là, ils sont si bien élevés...
Ils pleurent sans bruit, on ne les entend pas,
Ils soint si petits, qu’on ne les voit même pas ...
Ils savent qu’ils ne peuvent rien attendre de leur père, de leur mère ...
ils cherchent stoïquement leur riz dans la poussière,
mais ils ferment les yeux quand l’estomac se tord,
quand la douleur atroce irradie tout leur corps.
Non, non, soyez tranquilles, ils ne vont pas crier,
ils n’en ont pas la force :
seuls leurs yeux peuvent parler...
ils vont croiser leurs bras sur leur ventre gonflé,
ils vont prendre la pose pour faire un bon cliché...
ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger...
ces petits enfants-là, ils sont si bien élevés !
Oui ! ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim. »
Cité de : François Drevillet.- vu sur un internet
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