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21/10/2019

L'automne

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Quand s'annonce l'automne

La marmotte marmonne

Rentre dans sa maison

Et dit : "C'est la saison

Où mon lit a du bon

Dormons."

Et elle attend le temps

Du soleil, le printemps

En dormant.

Georges Jean

21/09/2019

Tout ce bleu

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La Sèvre Nantaise

 

Pour un ciel habillé de mousseline hortensia

Concerto d’une fugue de Loire « Outremer »

Céramique indigo enchâssée dans l’or des sables.

 

Comme une coulée d’encre,

le toit d’ardoise

s’égoutte vers les fenêtres aux transparences de jade.

 

La glycine enlace la maison de granit.

Une fille en jupe pervenche a traversé le pont.

La lumière estompe la flamme de ses jambes.

 

Le vent fait vivre sur ta peau, la soie marine

de ta chemise.

Mais, tes yeux d’océan gardent leur mystère.

 

Parfum des lavandes…

J’ai le cœur « ébleui »

 

Lise Cassin

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20/09/2019

Gilles Baudry

Désolé, le son n'est pas très bon.

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16/09/2019

Poèmes d'Andrée Chédid

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12/09/2019

Poésie et mystique

Colette Nys-Mazure sur KTO

29/08/2019

Hymne au soleil

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Hymne au soleil

 

Je t'adore, Soleil ! ô toi dont la lumière,
Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,
Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière,
Se divise et demeure entière
Ainsi que l'amour maternel !

Je te chante, et tu peux m'accepter pour ton prêtre,
Toi qui viens dans la cuve où trempe un savon bleu
Et qui choisis, souvent, quand tu veux disparaître,
L'humble vitre d'une fenêtre
Pour lancer ton dernier adieu !

Tu fais tourner les tournesols du presbytère,
Luire le frère d'or que j'ai sur le clocher,
Et quand, par les tilleuls, tu viens avec mystère,
Tu fais bouger des ronds par terre
Si beaux qu'on n'ose plus marcher !

Gloire à toi sur les prés! Gloire à toi dans les vignes !
Sois béni parmi l'herbe et contre les portails !
Dans les yeux des lézards et sur l'aile des cygnes !
Ô toi qui fais les grandes lignes
Et qui fais les petits détails !

C'est toi qui, découpant la soeur jumelle et sombre
Qui se couche et s'allonge au pied de ce qui luit,
De tout ce qui nous charme as su doubler le nombre,
A chaque objet donnant une ombre
Souvent plus charmante que lui !

Je t'adore, Soleil ! Tu mets dans l'air des roses,
Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson !
Tu prends un arbre obscur et tu l'apothéoses !
Ô Soleil ! toi sans qui les choses
Ne seraient que ce qu'elles sont !

Edmond Rostand (1868-1918)

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