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06/01/2009

Il neige

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Il a neigé la veille et, tout le jour, il gèle.
Le toit , les ornements de fer et la margelle
Du puits, le haut des murs, les balcons, le vieux banc,
Sont ouatés, et, dans le jardin, tout est blanc.

François Coppée
Poème "Il neige la veille et tout le jour il gèle" - recueil "Promenades et intérieurs"

03/01/2009

Bonne année

Nous attendions l’an 2000 avec impatience… et nous sommes déjà en 2009 !

Bonne année 2000
à toute la ville !

Joyeux 2001
à tout un chacun !

Pour 2002,
à tous : meilleurs vœux !

En 2003
bonne année à toi !

Vœux les plus douceâtres
pour 2004 !

 

Des vœux plus succincts
pour 2005 !

Vœux, bisous, kiss kiss
pour 2006 !

Bonne année tout net
pour 2007 !

Bonne année ensuite
pour 2008 !

 

Et au gui l’an neuf
en 2009 !

Michel ASTRE, Poèmes et chansons pour les cinq saisons.

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26/12/2008

Le ciel est noir...

Le ciel est noir, la terre est blanche
Cloches carillonnez gaiement
Jésus est né, la vierge penche
Sur lui son visage charmant

L'Enfant Jésus dans son berceau si misérable
Qu'il est aimable, oh! qu'il est beau
L'Enfant-Jésus dans son berceau

Point de courtine confectionnée
Pour préserver l'Enfant du froid
Rien que des toiles d'araignées
Qui pendent des poutres du toit

L'Enfant-Jésus dans son berceau si misérable
Qu'il est aimable, oh! qu'il est beau
L'Enfant-Jésus dans son berceau

Il tremble sur la paille fraîche
Ce cher petit Enfant-Jésus
Pour le réchauffer dans la crèche
L'âne et le boeuf soufflent dessus

L'Enfant-Jésus dans son berceau si misérable
Qu'il est aimable, oh! qu'il est beau
L'Enfant-Jésus dans son berceau

Théophile Gauthier

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24/12/2008

Poème de Noël

Amis, frères de partout,
il est venu celui qu'on attendait.
Connaissez vous son nom?

 

Je vais vous le dire et dans vos cœurs
son Nom chantera comme une flûte
dans le silence brumeux de la nuit.

 

Portes, ouvrez-vous!
Sur les chemins, faites de la place.
Préparez la maison.
Posez des lumières sur vos fenêtres.
Sachez que la longue attente est terminée.
Levez la tête!

 

Je vous le dis: Il est venu!
Connaissez-vous son Nom?
Je vais vous le dire
et son Nom éclatera
comme des poussières d'étoiles
sur la place du monde.

 

Aujourd'hui, lumineuse sera la nuit
et resplendissant le jour.
Car il est né l'enfant
qui change le monde.
Connaissez-vous son nom?

 

Sur son visage danse le sourire de Dieu.
Il est né, il restera avec nous
et la joie des hommes
devient la joie de Dieu.

 

Il est né, il reste avec nous
et la souffrance des hommes
devient la souffrance de Dieu.

 

Il est né, il reste avec nous
et l'amour des hommes
devient l'amour de Dieu.

 

Il est né, il reste avec nous
et ses paroles portent
la vie en elles comme un printemps
gonflé de promesses.

 

Connaissez-vous son Nom?
Je vais vous le dire
et je voudrai qu'il reste attaché
à votre coeur.
Il s'appelle EMMANUEL
Il est Dieu avec nous.

 

Père Charles Singer
(Fêtes pour Dieu)Fin de l'article

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16/12/2008

N'être que...

N’être que chapeau

Au clou de l’atelier

 

Tel un vieil oripeau

Près d’un chandelier

 

N’être que chemise

Accrochée au mur

 

Vivre dans la remise

De ses morceaux d’azur

 

Se trouver un passage

Où le vent fait du bien

 

Et sans main ni visage

Voyager vers demain

 

Fredonner les chansons

Du dernier Manset

 

Se dire qu’il a raison

De prendre liberté

 

N’être que soi-même

A l’étable du feu

 

N’être que poème

Sur la table et aux cieux

TP

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15/12/2008

Lettre d'un poète

Trouvé sur internet

Je suis une graine,
Qui pousse à l’infini de la haine
Humaine qui s’ennuie et s’engraisse
Je suis une graine,
Qui pousse et finalement, aime.

Je grandis, me mets à jouer
Avec les autres, les regarde rigoler
Entre eux, me mets à écrire
Dans ma tête, je n’appartiens pas à ici
Je suis d’une autre terre.

Ma place ne se dissimule pas sous tant de terreau
Je suis rose, comme tout Homme
Je suis seul, grandis par humilité
Me cache, pour être accepté
Deviens rose, pour me dissimuler.

Sous certaines notes s’en cachent d’autres.
Heureuses, malheureuses,
Il nous suffit de regarder sous les sentiments,
Des autres, des siens, écouter celui d’un auteur
Pour mieux comprendre celui qui se cache en face de nous

Juste, si on s’en donnait la peine.

Malheureusement, je ne suis aucune de ces notes
Je ne cache rien derrière celles qui n’existent pas
Je ne suis pas, ni un ni plusieurs
Je ne suis pas Homme,
Je suis rose.

Le refus d’exister par toutes ces visions
Rejet d’une humanité, des autres, de moi.
De qui je me moque.
Il y a des blessures qui ne guériront pas
Celles de l’enfance, des parents. D’un amour.

Je suis rose, une parmi tant d’autres.
Seconde non renouvelée qui meurt
Sans que les autres ne la pleurent.
Je suis Lettres Glacées, glaçant constamment
Mes épines atrophiées d’une couleur tourmentée.

Prends donc un miroir, je suis humain.
Rien ne sert de penser vivre, c’est mon dernier soir
Celui de l’enfance terminée, celui d’une vie à bout de souffle.
Un regard au plafond. Le dernier oxygène pénétrant mes pétales.
Bonheur ou peine ? Quelle est vraiment son importance lors de la dernière seconde.

Je suis né, et j’en suis mort.
Mais à cela pas de panique, c’est juste chimique.

Anonyme

Le son de la video n'est pas toujours très bon.

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